La Ciotat, Marseille : ces maires qui démissionnent au début de leur mandat

Hier après-midi, Michèle Rubirola a quitté son fauteuil de maire (EELV) de Marseille pour "raisons de santé". Avant elle, Patrick Boré tout juste réélu maire (LR) de La Ciotat, démissionnait pour un siège au Sénat. 

Une chose est sûre dans la région. À l'avenir les électeurs devront être prudents dans leur choix, car une tête de liste n'est pas obligatoirement celle ou celui qui dirige la collectivité territoriale, une fois élue.

Tout commence le lundi 8 mai 2017, lorsque Christian Estrosi tout nouveau Président (Les Républicains) de la région Provence Alpes Côte d'Azur démissionne au profit de son colistier Renaud Muselier (LR). L'ex puis futur maire de Nice justifiera sa décision sur le fait "qu'il était le seul capable [dans l'élection régionale], à pouvoir faire barrage au Front National mais qu'il souhaitait se consacrer entièrement à sa ville, de Nice".

En septembre 2020, Patrick Boré tout juste réélu maire (LR) de La Ciotat démissionne pour un siège au Sénat qu'il brigue depuis plusieurs années. Il désigne à sa place Arlette Salvo, son adjointe aux finances. Une partie de l'opposition municipale réclame alors de nouvelles élections, en vain. 

Et puis hier après-midi, Michèle Rubirola tête de liste du "Printemps Marseillais" lors des dernières élections municipales, élue maire écologiste de Marseille en juin 2020, ne passera pas un printemps dans le fauteuil de première magistrate de la cité phocéenne. Elle démissione pour "raisons de santé".

Parmi les nombreuses réactions celle de Stéphane Ravier, conseiller municipal (RN) de Marseille, il affirme "que les électeurs Marseillais ont été floués". Du coup, certains observateurs ont entendu un écho jusqu'à La Ciotat...

Photo : illustration
La rédaction

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