


Sur la plage de Fontsainte, il ne reste plus rien de l'ancien restaurant "Chez Robert, les pieds dans l'eau" sauf des planches de coffrage d'où pourrait être versé du béton selon certains observateurs.
En mai 1968, un slogan a fait fureur « sous les pavés, la plage » car lors des barricades parisiennes, les étudiants contestataires qui se servaient des pavés comme projectiles contre les CRS ont découvert que les pavés étaient posés sur un lit de sable...
54 ans plus tard à La Ciotat, du côté de l’île Verte, les services de la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer) ont décidé de démolir une partie de la terrasse (200 m2) qui accueillait les consommateurs.
Les agents de la fonction publique pensaient retrouver sous la dalle en béton qui servait de terrasse à l'ancien restaurant de Louisette, des galets pour rendre à la nature son aspect originel. Sauf qu'au final, la démolition n'a pas permis de les retrouver.
Une "mauvaise" surprise qui a provoqué la déception des responsables du chantier mais aussi et surtout celle des usagers du site.
Du côté de Fontsainte, cette même DDTM a décidé de faire disparaître, il y a tout juste un an, la dalle en pente, cher aux Ciotadens, qui avait été dégradée suite à une tempête.
À quelques pas de là, sur le site de l’ancien restaurant « Chez Robert, les pieds dans l’eau », l'organisme interministériel a obtenu de la ville de La Ciotat, un permis de démolir établi en date du 24 janvier 2022 pour rendre également à la nature ce lieu emblématique.
Toutefois ces derniers jours, la présence sur le chantier de planches de coffrage, pourrait selon certains observateurs, annoncer l'usage du béton.
Photo : DB
La rédaction
Ils étaient près de 200 (chiffre donné par les organisateurs) enfants, adultes, seniors, à défiler ce samedi 9 avril 2022 dans La Ciotat. Une "Marche pour le climat" qui se voulait citoyenne, apolitique et joyeuse.
À la veille du premier tour des élections présidentielles, les organisateurs veillaient bien à ce qu'aucun logo de parti politique ne soit affiché au cours de la Marche pour le climat.
Seuls quelques drapeaux syndicaux et aux couleurs de l'arc-en-ciel étaient tolérés. Cette manifestation a été la déclinaison locale de toutes les Marches organisées ce samedi en France.
À La Ciotat, le point de départ était fixé sur la place du 8 mai 1945. Des citoyens de tous les âges, auto-organisés et à l'appel du collectif « Alternatiba La Ciotat » ont manifesté joyeusement leur détermination à réagir face à l'urgence climatique.
« En effet il est plus que temps de mettre en place des mesures ambitieuses pour que 2022 soit l'année où la France prendra enfin le chemin de la transition écologique et de la justice sociale » précisent les organisateurs.
La marche pour le climat a ensuite pris la direction du port et du centre-ville de La Ciotat.
« Face à l'inaction climatique pour laquelle l'état français a été condamné à deux reprises, il est urgent de remettre cette problématique au cœur des débats présidentiels pour que des décisions effectives soient prises afin d'infléchir définitivement les émissions mondiales de CO2 avant 2025, comme le GIEC le préconise. Et donc rester sous les 1,5°C de réchauffement »
Photo : DR
La rédaction
Avec 27, 74% Marine Le Pen (RN) est arrivée en tête dimanche soir à La Ciotat suivi d’Emmanuel Macron (LREM) à 23,60 %. Valérie Pécresse (LR) soutenue par la mairie obtient seulement 3,59%.
À La Ciotat, le dépouillement du 1er tour de l’élection présidentielle s’est terminé ce dimanche 10 avril 2022 aux alentours de 22h.
Avec 27,74 % soit 6167 voix, Marine Le Pen (RN) arrive largement en tête. Elle est suivie d’Emmanuel Macron (LREM) 23,60 % soit 5247 voix.
Jean Luc Mélenchon (LFI) arrive en troisième position avec 19,46 % soit 4327 voix.
Eric Zemmour (Rec) obtient 11,64% soit 2588 voix.
Avec 4,39% soit 977 voix, curieusement le candidat écologiste Yannick Jadot (EELV) n’atteint pas les 5%.
Autre surprise de ce scrutin à La Ciotat, Valérie Pécresse la candidate du parti « Les Républicains », pourtant soutenue par majorité municipale, arrive loin derrière avec seulement 3,59% soit 799 voix.
Suivent ensuite :
Jean Lassale : 3,59 % (602 voix)
Fabien Roussel : 2,57 % (572 voix)
Nicolas Dupont-Aignant : 2,29 % (509 voix)
Anne Hidalgo (PS) : 1,02 % (226 voix)
Philippe Poutou : 0,61 % (136 voix)
Nathalie Arthaud : 0,38 % (84 voix)
Photo : DR
La rédaction
Ouverture des attractions ce samedi à 14h avec cette année une démarche au profit des enfants de réfugiés Ukrainien.
C’est une tradition depuis près d’un siècle, le week-end de Rameaux est synonyme de manège mais aussi de jeux et d’animations.
À La Ciotat la fête foraine reprend ses quartiers sur l’esplanade Henri Langlois avec ses manèges habituels.
Des autos tamponneuses au train fantôme en passant par la pêche aux petits canards, pas moins de 14 attractions seront proposées à partir du samedi 9 avril 2022 et pour une durée de quinze jours.
« Cette année des tours de manège seront offerts aux enfants de réfugiés Ukrainiens via le CCAS de la ville » explique Sébastien Ciceron responsable des forains.
Des places sont également à gagner chaque jour en écoutant Radio La Ciotat Fréquence Nautique sur le 107 FM, le DAB+ et le WEB.
Que la fête commence !
Photo : Fréquence Nautique
La rédaction
De nombreux Ciotadens et des personnalités étaient rassemblés ce jeudi matin pour rendre un dernier hommage à Rosy Sanna.
Ce jeudi 7 avril à 11h s’est tenu sur le parvis de l’hôtel de ville de la Ciotat, un hommage public à Rosy Sanna ancienne maire (PCF) décédée la semaine dernière.
Famille, élus (majorité et opposition), responsables politiques et syndicaux, employés municipaux et du chantier naval, mais aussi de nombreux ciotadens se sont rassemblés pour parler de « Rosy » la femme d’ici. Celle qui a eu la lourde tâche de succéder au mandat de Jean Pierre Lafond maire UDF de 1989 à 1995.
Arlette Salvo maire (LR) actuelle de La Ciotat a dit quelques mots avant de laisser la parole à, Karim Ghendouf.
Dans un long discours, le conseiller municipal (PCF) à qui Rosy Sanna a transmis le relais, a rappelé le parcours et les difficultés qu’elle a rencontré lorsqu’elle était maire de La Ciotat et présidente de la SEMIDEP.
« Une femme de caractère, humaniste et militante ». La première femme élue maire de La Ciotat dans une période extrêmement compliquée tant les litiges étaient nombreux dans une mairie mise sous tutelle préfectorale mais aussi sur le site du chantier naval dont il fallait défendre la reconversion.
"MARINA, PROMOTTEURS..."
« Ceux qui applaudissent aujourd’hui, voulaient pourtant que le chantier devienne une marina » n'a pas manqué de rappeler Karim Ghendouf.
« Trahisons, pressions, coups bas… Rosy Sanna a traversé les tempêtes et a su résister face à l’appétit des promoteurs » a ajouté l’élu communiste.
Puis Arlette Salvo a repris le micro afin de demander une minute de silence avant de clôturer l’hommage public.
SIRÈNE D’ADIEU
Moment particulièrement émouvant lorsque la sirène du chantier naval a retenti dans toute la ville, pendant plus d'une minute, pour dire « au revoir à Rosy ! »…
Photo : DR
La rédaction
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