


Avec les entrées maritimes et le retour de la chaleur, les méduses reviennent sur nos plages. Pas de quoi s’inquiéter mais voici des éléments pour mieux appréhender leur fonctionnement.
"Elles sont arrivées les méduses. Attention, il y en a un maximum" alerte Guy, un ciotaden, sur les réseaux sociaux. Elles sont de retour. Avec les premières chaleurs et un petit vent de Sud-Est, quelques méduses ont été aperçues ce mardi, sur les plages de St Cyr, La Ciotat (plage du Liouquet, photo) et Cassis.
Redouté pour sa piqûre (très) douloureuse, cet animal marin, ennemi des baigneurs, hérite son nom de la célèbre Gorgone Méduse. Celle, qui armée de ses tentacules pétrifiait qui conque s’aventurait à l’admirer.
La méduse déploie ses filaments pour attraper le maximum de petits poissons ou de planctons. Ces derniers sont couverts de cellules urticantes qui tuent les proies qu’elles capturent.
En réalité, lorsqu’elles piquent, elles sont à la recherche de nourriture.
Selon les secouristes, le premier geste est de sortir directement de l’eau pour ne pas se faire piquer d’avantage.
"Il ne faut surtout pas se gratter mais rincer la plaie à l’eau de mer sans frotter, la recouvrir de sable, puis laisser sécher. Retirez ensuite le sable à l’aide d’un carton rigide pour enlever les cellules urticantes encore présentes sur la peau. Rincez à nouveau avant d’appliquer un antiseptique. Ne touchez jamais les méduses échouées sur la plage. Même mortes, elles conservent leur pouvoir urticant".
Photo : Capture d’écran Facebook
La rédaction
Après un premier tour perturbé et une abstention élevée à La Ciotat le 15 mars dernier, le second tour aura lieu ce dimanche 28 juin. En attendant, un débat est réclamé.
C’est le vendredi 22 mai dernier qu’Edouard Philippe a annoncé le second tour des élections municipales le 28 juin prochain. Dans un contexte sanitaire compliqué, le Premier ministre faisait preuve de lucidité face aux Français : « Le premier tour a été marqué par une abstention record. Les citoyens n’ont pas pu accomplir leur devoir par peur. »
18091 ABSTENTIONS AU PREMIER TOUR
En effet, le taux d’abstention a été très élevé le 15 mars dernier. À La Ciotat, sur 30.139 inscrits aux listes électorales, 18.091 personnes se sont abstenues de voter, soit 60% de la population ciotadenne. La majorité d’entre eux avait des inquiétudes autour de la propagation du Covid-19 sur le territoire français.
Les résultats du premier tour :
- Patrick Boré (LR) : 37,52%
- Karim Ghendouf (PCF) : 13,14%
- Mireille Benedetti (Divers Centre) : 13%
- Hervé Itrac (RN) : 10,87%
- Lionel Giusti (Écologiste) : 9,42%
- Michel Buscetti (Divers) : 7,45%
- Christine Abattu (Écologiste) : 5,84%
- Yann Farina (Divers Droite) : 2,72%
Arrivé en tête du premier tour, le maire sortant, Patrick Boré (LR) est talonné par Karim Ghendouf et Mireille Benedetti. À l’approche du second tour, la majorité de la population ciotadenne semble réclamer du changement puisque l’opposition avoisine les 63%.
Le 28 juin prochain, ce sont quatre options qui seront proposées aux Ciotadens. Patrick Boré (LR), maire de La Ciotat depuis 19 ans et son premier mandat en 2001. Karim Ghendouf (PCF), tête de liste de « La Ciotat nous rassemble ». Mireille Benedetti, tête de liste de la coalition « Ensemble pour La Ciotat ». Arrivée en troisième position, la candidate centriste a fusionné sa liste avec celles de Lionel Giusti et Michel Buscetti arrivés respectivement cinquième et sixième du premier tour.
Enfin, le candidat RN, Hervé Itrac sera le quatrième candidat en lice pour ce second tour. Le dimanche 28 juin 2020, la mobilisation des électeurs sera déterminante à La Ciotat.
UN DÉBAT "DÉMOCRATIQUE" AURA-T-IL LIEU ?
Des débats entre les candidats s'enchaînent dans la plupart des 5000 communes qui organisent le second tour des élections municipales dimanche prochain. À La Ciotat, Mireille Benedetti est montée au créneau la semaine dernière pour réclamer un débat devant les Ciotadens "avec ses trois concurrents". Selon nos informations, il semblerait que le maire sortant ne soit pas favorable à cette initiative.
Photo : Fréquence Nautique
Julien Bevilacqua
La fête de la musique improvisée a été quelque peu entachée par une bagarre dans un bar de la plage.
Alors que la municipalité de La Ciotat a été contrainte d’annuler la fête de la musique en raison des risques de propagation du coronavirus, certains bars et restaurants de la ville, ont toutefois organisé hier soir, quelques petits concerts ou autres animations musicales.
Cependant, la soirée a été gâchée côté plage, lorsqu’une bagarre s’est déclenchée vers 23h30 dans un bar situé sur le boulevard Beaurivage à La Ciotat.
Devant l’ampleur de la rixe et des clients affolés, les policiers du commissariat de La Ciotat sont intervenus sur place ainsi que la police municipale.
Les forces de l’ordre ont interpellé des individus et ont ensuite fait appel aux sapeurs-pompiers du centre de secours de La Ciotat Ceyreste afin de venir en aide à une personne blessée.
Les clients attablés ont dû patienter, certains ont répondu aux questions des policiers. Le calme est revenu près d’une heure après.
Selon nos informations, les témoins et protagonistes du différend à l’origine de la bagarre devraient être entendus ce lundi par les enquêteurs.
Photo : Fréquence Nautique
La rédaction
Comme dans la plupart des communes de France en raison des risques de propagation du Covid-19, le Préfet des Bouches du Rhône a finalement dit "non". La fête de la musique est donc, annulée mais espère revenir en force l’année prochaine.
L'information est tombée hier soir mais elle était prévisible, les organisateurs de la fête de la musique à La Ciotat sont au regret d’informer les amateurs, qu’en raison de l’épidémie de COVID-19 et des mesures sanitaires imposées, la 38e édition prévue le dimanche 21 juin 2020 n’aura pas lieu.
Le régime de l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes est toujours d'actualité.
Comme de nombreux festivals annulés, la fête de la musique Ciotadenne espère bien revenir l’année prochaine avec la même ferveur que celle qui a fait sa réputation.
Les organisateurs, musiciens, chanteurs et tous les bénévoles impliqués restent soudés et mobilisés en donnant rendez-vous à leur fidèle public en 2021.
Photo : Fréquence Nautique (archives)
La rédaction
Suite à l’enchaînement « d’étranges coïncidences » à l’encontre de leurs animaux en début de mois, la "Ferme d’Autrefois" a organisé une conférence de presse mercredi après-midi pour éclaircir la situation.
C’est à la Bastide Marin que Sandra Vannini, présidente de la Ferme d’Autrefois, a pris la parole pour dénoncer « des actes de malveillance » envers les animaux survenus ces derniers jours.
Créé en mars 2013, la Ferme d’Autrefois est une association ayant pour objectif de faire découvrir et aimer la nature ainsi que de sensibiliser à la protection de l’environnement au contact des animaux de la ferme de façon ludique.
Étendus sur 15000m2, la Bastide Marin et ses jardins sont classés Monument historique depuis le 4 mars 2013. Au total, ce sont 200 animaux liés les uns aux autres par des relations d’interdépendance qui sont présents au sein de la ferme. Parmi eux, des poules, des lapins, des cochons d’Inde, des canards, des oies, des moutons ainsi que des chèvres font le bonheur des visiteurs et plus particulièrement des enfants chaque année.

Sandra Vannini, présidente de la Ferme d’Autrefois, a pris la parole pour dénoncer « des actes de malveillance » envers les animaux survenus ces derniers jours. (Photo : JB)
Cependant « depuis plusieurs semaines, la ferme et ses animaux font face à de nombreux événements étranges » estime Sandra Vannini. Barrières cassées, clôtures électriques débranchées, animaux qui disparaissaient, ce sont les premiers « événements étranges » qu’ont constatés l’ensemble des bénévoles de la ferme.
C’est le 5 juin dernier que des faits plus graves se sont déroulés. « Lors d’une visite de routine de notre vétérinaire, nous avons assisté à la dégradation brutale de l’état de santé de tous les moutons. Malgré tous nos efforts et celui de la vétérinaire, une de nos brebis s’est éteinte » déplore la présidente.
ACTE DE VANDALISME
La police est venue faire une constatation le jour même mais n’a pu récupérer aucun élément matériel. Les jours suivants, les suspicions de malveillances se sont confirmées et de tragiques événements ont à nouveau eu lieu. Les rétroviseurs de la voiture d’une employée de la ferme ont été vandalisés.
Un rat a été retrouvé mort dans la gamelle d’eau des chèvres. Les clôtures électriques ont de nouveau été débranchées. Des aliments toxiques tels que le laurier rose ont été retrouvés dans les enclos des chèvres et des alpagas. Enfin, l’enclos des lapins a été ouvert, certains se sont échappés et l’un d’entre eux a été retrouvé le cou brisé devant la porte de son enclos.
La Ferme d’Autrefois compte près de 30 bénévoles réguliers présents entre 8h et 19h chaque jour. Tous sont convaincus que ces actes malveillants se sont déroulés en pleine nuit. « Voir nos animaux que nous choyons chaque jour disparaître de manière aussi brutale est une véritable torture pour nous » confie Sandra Vannini.
Durement touchée par la crise financière engendrée par la crise sanitaire du Covid-19 et le confinement, la ferme rencontre des difficultés. « Nous devons renoncer à faire les autopsies de leurs corps car ces dernières coutent 1500€ chacune » souligne-t-elle. Toutes les animations, interventions dans les écoles, les revenus et les subventions ont été annulés. Pour éviter de nouvelles attaques envers les animaux, des mesures ont tout de même été prises.
DÉPOT DE PLAINTE
Des systèmes de vidéosurveillance ont été installés, des chaînes et cadenas l’ont également été dans toute la ferme. Des rondes de bénévoles sont organisées de jour comme de nuit pour assurer la protection des animaux. « Afin de nous aider à faire face aux dépenses liées à la sécurisation de la ferme, une cagnotte a été mise en ligne » indique la présidente. Cette cagnotte (sur le site Leetchi) permettra également de soigner les animaux qui ont été blessés ces derniers jours par « la cruauté humaine ».
LA FONDATION BARDOT ALERTÉE
Visiblement déterminée, Sandra Vannini assure « qu’une plainte va être déposée contre X » auprès des services de police. Plusieurs associations comme la SPA, l’association Stéphane Lamart, la fondation Brigitte Bardot et la fondation 30 millions d’amis se porteront bientôt partie civile. Avec le hashtag « #jesoutienlafermedautrefois », il est possible d’afficher son soutien à La Ferme d’Autrefois sur les réseaux sociaux.
Photo : JB
Julien Bevilacqua
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