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Jeu de chaises musicales et règlement de comptes au chantier naval de La Ciotat

L’ancien DSG de la mairie de La Ciotat vient succèder à Jean Yves Saussol poussé précipitamment vers la sortie de la société d’économie mixte « La Ciotat Shipyard »

Depuis les accords d’août 1994 regroupant ses principaux actionnaires (Etat, Région, Département et Ville), l’ancienne société d’économie mixte "SEMIDEP", gère les 48 hectares du site des chantiers navals de La Ciotat.

En 2015, Martine Vassal (LR exUMP) succède à Jean Noël Guérini (PS) à la tête du département des Bouches-du-Rhône, Patrick Boré maire de La Ciotat à l’époque, devient vice-Président du département et Président dans la foulée de la SEMIDEP qui voit son conseil d’administration changer de majorité.

Jean Yves Saussol est appelé à La Ciotat pour prendre la direction de la SEMIDEP. Le binôme Boré/Saussol semble bien s’entendre pour poursuivre le développement du site.

La SEMIDEP devient « La Ciotat Shipyard ».

« LE PORT N'A PAS FINI D'EXORCISER SES VIEUX DÉMONS »

C’est au début de cet été que les choses se sont visiblement dégradées jusqu’à cette déclaration du directeur évincé dans « La Provence » « … La Ciotat Shipyard a décidé de révoquer mon mandat de directeur général sans en expliciter la raison et sans considération pour le préjudice que je subis. Chacun évaluera la pertinence et l’élégance d’une telle décision qui suggère que le port de La Ciotat n’a pas encore fini d’exorciser ses vieux démons… ».

Jean Yves Saussol quitte alors ses fonctions. Il aura passé 6 ans à la tête des chantiers navals de La Ciotat principalement sous l’ère Boré. C’est celui qui vient de passer 7 ans à la direction générale des services de la ville de La Ciotat qui lui succède.

« MACHINE À LAVER »

On peut ainsi lire quelques jours plus tard, dans le même quotidien régional, la réaction de Philippe Vincenzini qui ira jusqu’à évoquer « une machine à laver » au sujet de la révocation brutale de son prédécesseur.

Toutefois, le montant de l'indemnité contractuelle liée au licenciement d’Yves Saussol, n'a pas été communiqué.

Photo : Fréquence Nautique (archives)
La rédaction

La Ciotat : le projet de Thalasso finit en programme immobilier

L’idée de construire un hôtel avec balnéothérapie sur la corniche d’Arène Cros est sur le point de se transformer en un programme immobilier de standing.

Finalement, Charlotte risque d’être privée de son bain… Le projet dénommé « Les bains de Charlotte » qui consiste à construire un hôtel et une thalasso sur la corniche d’Arène Cros à La Ciotat, au niveau du camping de Santa Gusta, interrompt sa commercialisation.

« Suite à la réunion de ce jour avec le porteur de projet dit « Les Bains de Charlotte », la Ville de La Ciotat vous informe que celui-ci a accepté d’interrompre la commercialisation.
De nouvelles rencontres devront permettre de retravailler le projet conformément aux attentes de la commune à savoir un hôtel avec balnéothérapie » indique le communiqué laconique récemment publié par la municipalité de La Ciotat.

Le projet avait alimenté la campagne des dernières élections municipales.

DE 134 000 € À 1 656 000 €

Mais hier, s’est tenue à La Ciotat, la soirée de lancement du programme immobilier « La Corniche » prévu en lieu et place du projet "Les Bains de Charlotte".

Les plans montrent toujours un bâtiment en forme de "L" sur deux étages conformément au permis de construire initial. Toutefois, celui-ci abritera une résidence de standing avec "balnéo, sauna, hammam, piscine..." et des appartements à la vente du T1 de 20m2 à partir de 134 000 euros au T5 de 148m2 avec terrasse à 1 656 000 euros.

Les futurs propriétaires devraient pouvoir profiter de leur bien dans le courant du deuxième semestre 2023.

Photo : Fréquence Nautique
La rédaction

Trop de bateaux de location, le parc national des Calanques va renforcer les contrôles

8 bateaux sur 10 navigant dans les calanques entre La Ciotat et Marseille sont loués. La plupart ne possèdent pas d'autorisation. L'ubérisation de la plaisance engendre une surfréquentation qui pertube l'écosystème marin. 

L'ubérisation n'a plus de limite. Comme pour l'immobilier ou la mobilité, les particuliers peuvent aussi louer des bateaux entre eux via des plateformes spécialisées.

En période estivale, jusqu’à 8 navires sur 10 navigant dans les Calanques entre la Ciotat et Marseille sont loués. A des fins de maîtrise de la fréquentation de son cœur marin, le Parc national des Calnaques a décidé d’encadrer depuis décembre 2019 toute activité de location de navires à moteur, qu’elle soit pratiquée par un professionnel ou par un particulier.

Dans un communiqué adressé ce jeudi aux rédactions, le Parc National des Calanques indique que "la mise en location illégale de navires par des professionnels non-agréés ou des particuliers a de nombreux impacts négatifs directs et indirects"

Outre la surfréquentation du plan d’eau et ses impacts sur le milieu marin, ces activités illicites constituent une concurrence déloyale pour les entreprises de location de bateaux, respectueuses de la réglementation générale et du cœur du Parc national.

"La mise en location des navires par des particuliers présente également des enjeux de sécurité. L’état des navires et de leur équipement n’est pas garanti et plusieurs échouages et sauvetages récents ont concerné des bateaux mis en location par des particuliers."

Enfin, la mise en location de particuliers à particuliers supprime la plus-value d’un discours de sensibilisation porté par un professionnel de la mer sur les enjeux de sécurité et de préservation du site. La location illégale encourage ainsi les mauvaises pratiques : excès de vitesse, diffusion sonore, mouillage sur les herbiers de Posidonie...

DES OFFRES ILLÉGALES QUI PROFITENT DE DÉVELOPPEMENT DES PALTEFORMES DÉDIÉES ET DES RÉSEAUX SOCIAUX

Le développement des offres illégales est aujourd’hui grandement facilité par les réseaux sociaux et des sites Internet dédiés au référencement d’offres touristiques.

Ces offres illégales profitent également de la croissance rapide de plateformes dédiées à la mise en relation de particuliers. Ces plateformes ont une responsabilité importante dans la sensibilisation de leurs clients et partenaires pour faire respecter la réglementation.

Un travail pour mieux informer les utilisateurs de ces plateformes reste aujourd’hui à conduire. 

EFFORT DE CONTRÔLE RENFORCÉ, PROCÉDURES JUDICAIRES...

Effort de contrôle renforcé, locataires éconduits et procédures en cours à l’encontre de loueurs. Conformément aux priorités données par le Parquet de Marseille pour cette saison estivale, les agents du Parc national et des services de l’Etat en mer renforcent l’effort de contrôle.

Les navires en infraction sont systématiquement contraints de quitter immédiatement le cœur de Parc national des Calanques. Leur propriétaire, comme leur pilote, peuvent faire l’objet de poursuites pénales.

AMENDE JUSQU'À 75 000 €

L’exercice d’une activité commerciale non autorisée en cœur de Parc national des Calanques constitue un délit et est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 75 000 €.

Au cours des dernières semaines, des dizaines de locataires ont ainsi été sommés de quitter immédiatement les eaux du Parc national et cinq procédures ont été ouvertes. Certaines enquêtes en cours révèlent l’existence de véritables entreprises de location ne disposant d’aucune existence légale mais bénéficiant d’une forte visibilité grâce aux plateformes de location.

Les mis en causes seront traduits prochainement devant le tribunal de Marseille.

Alors pour éviter de gâcher ses vacances et de payer une forte amende, voici quelques conseils :Pour être sûr de louer dans les règles, deux cas de figure :

Si vous louez à un professionnel, assurez-vous qu’il ait bien sa vignette verte. Les loueurs bénéficiant de cette vignette verte sont reconnus et autorisés par le Parc national des Calanques. Ils seront en mesure d’apporter à leur clientèle les connaissances nécessaires pour permettre une découverte du Parc national des Calanques en toute sécurité et en respectant la réglementation de l’aire marine protégée.

UN PARTICULIER N'A PAS LE DROIT DE LOUER SON BÂTEAU PLUS DE CINQ FOIS DANS L'ANNÉE 

Si vous louez auprès d’un particulier, assurez-vous qu’il a bien effectué sa déclaration de location auprès du Parc national des Calanques et demandez-lui un accusé de réception.
Le propriétaire d’un navire ne peut louer celui-ci que 5 fois par an.

Il doit déclarer chaque location via l’application mobile « Mes Calanques » ou sur Internet via un formulaire. Le locataire du navire doit, lui, présenter à tout moment (y compris en mer), sur papier ou depuis son smartphone, l’accusé de réception de la déclaration de location transmise par le loueur.

Photo : capture d’écran
La rédaction

Les tests PCR ou antigéniques à La Ciotat : "ça ne s'arrête pas !"

Depuis l'instauration du pass sanitaire dans les parcs d’attractions et les lieux culturels, c'est la grande ruée vers les centres de dépistage. La demande a explosé et ce n'est pas prêt de s’arrêter avec les cafés et restaurant qui seront concernés dès le 8 août.

La tendance cet été 2021 à La Ciotat, ce n'est pas le dernier sac à la mode, mais son QR code. Impossible en effet de se rendre dans un parc d’attraction, au musée ou en discothèque sans ce précieux sésame, obtenu après un test négatif. 

Il faut dire que le virus circule activement dans le département, avec un taux d'incidence qui s'élève à 426 pour 100.000 habitants selon une information de la Préfecture des Bouches du Rhône, qui ne date pas plus tard que du 27 juillet 2021.
 
Selon l'ARS (Agence Régionale de la Santé), le taux d'incidence a quasiment triplé ces sept derniers jours, dans la région PACA (404 cas positifs pour 100.000 habitants, contre 146 cas la semaine précédente).

Dès le 8 août prochain, il faudra aussi présenter son « pass sanitaire » avant d’entrer dans un bar, café ou restaurant.

Du coup, la conséquence à La Ciotat se fait nettement ressentir dans les pharmacies et le centre de dépistage situé dans la salle Marceau, qui assistent à une affluence record pour pratiquer des test PCR ou antigéniques.

Photo : Fréquence Nautique
La rédaction

Bouches-Du-Rhône : retour du masque en extérieur

Dès aujourd’hui, il faut porter le masque dans les lieux à forte concentration de population comme pendant le marché nocturne de La Ciotat.

Hier soir, la préfecture des Bouches-du-Rhône a annoncé le retour du port du masque obligatoire en extérieur dans les lieux à forte concentration de population, à partir de ce mercredi 28 juillet 2021. 

Le taux d’incidence ne cesse de grimper dans le département. Il s’élève à 426 cas pour 100.000 habitants contre 356 dimanche 25 juillet. La part du variant Delta a également fortement progressé et s’élève désormais à 96% dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Quels sont les lieux en exterieur où il faut (à nouveau) porter le masque anti Covid ?

"Dans les espaces extérieurs ouverts au public où de très fortes densités de population sont constatées : sur les marchés de plein-air, alimentaires et non-alimentaires, les brocantes et vide-greniers, foires et fêtes foraines, et les ventes au déballage ; pour tout événement générant un rassemblement important de population sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public. S’agissant des événements soumis au pass sanitaire, le port du masque peut être rendu obligatoire par l’exploitant ou par l’organisateur ; aux abords des crèches, des établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, dans un rayon de 50 mètres aux alentours, aux heures de fréquentation liées à l’entrée et à la sortie des élèves et des étudiants ; dans les espaces d’attente des transports en commun terrestres, maritimes et aériens (abris bus, aérogares, quais des gares, quais des voies de tramways) ; aux abords des centres commerciaux dans un rayon de 50 mètres ; aux abords des lieux de culte dans un rayon de 50 mètres aux heures d’entrée et de sortie des offices ; au sein des espaces et des files d’attente à l’extérieur des établissements recevant du public."

L’occasion pour la préfecture des BdR de rappeler que tout contrevenant qui ne respecterait pas l’obligation de porter le masque s’expose à une amende 135 euros. 

Photo : DR - (archives)
La rédaction

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