logo frequence

facebooktwitteryoutubeliveplayer

Image

Cinéma : Balasko et Seigner actuellement en tournage à La Ciotat

La cité des frères Lumière va servir de décor pour le prochain film d’Eric Lavaine.

Les semi-remorques de la société de production ont débarqué dans la ville, Josiane Balasko et Malthilde Seigner font partie du casting du prochain film d’Eric Lavaine intitulé « Un tour chez ma fille ».

Une surprise de taille pour les cinéphiles et les fans comme Laëtitia. Elle est située à proximité du tournage à La Ciotat et partage sa joie sur Twitter.

Le tournage des scènes à La Ciotat devrait durer un peu plus d'un mois. Le long métrage sortira sur les écrans, l’année prochaine.

Instagram Balasko

Josiane Balasko avec Mathilde Seigner sur le réseau social Instagram pour annoncer leur présence à La Ciotat - (Capture d'écran Instagram de Josiane Balasko)

Entre deux scènes, les deux actrices pourront se balader dans la cité des frères Lumière, l’occasion peut-être aussi, de visiter l’Eden, une des plus vieilles salles de cinéma au monde encore debout sur le boulevard Georges Clémenceau à La Ciotat.

La rédaction

La Ciotat : crise du logement social sur les marches de la mairie

Des manifestants se sont rassemblés hier soir, pour soutenir Mme Crivello et revendiquer le droit au logement pour tous.

Hier soir vers 18h, une centaine de personnes s’est rassemblée autour de Jenna Crivello. Cette mère de cinq enfants réclame un logement social à La Ciotat depuis presque un an. Elle en est venue à manifester son désespoir sur le parvis de l’hôtel de ville de La Ciotat.

Une démarche qui a largement été diffusée sur les réseaux sociaux et qui n’a pas laissé des Ciotadens insensibles.

Parmi les manifestants présents hier soir sur les marches de l’hôtel de ville, des gilets jaunes, des élus de l’opposition municipale RN et ex-FN ainsi qu’une délégation du mouvement citoyen « Les Ciotadens » qui un peu plus tôt dans la matinée a diffusé sur son compte Twitter, un message à l’attention du maire de La Ciotat afin de lui demander de s’expliquer sur le cas de Mme Crivello.

PAS DE T5 "SOCIAL" DEPUIS 2015

Le Tweet des « Ciotadens » a visiblement été lu. Quelques heures plus tard, la municipalité de La Ciotat est sortie de son silence et a diffusé un message sur Facebook « Il faut d’abord savoir que cette mère de famille est suivie avec une grande attention par les différents services sociaux. Elle habitait Marseille depuis huit ans où elle était locataire d’un appartement qu’elle a quitté au mois de janvier 2019 afin de revenir sur La Ciotat. La Ville est pleinement consciente des difficultés de cette famille notamment du fait de la présence d’un enfant en situation… » précise le communiqué avant d'indiquer que "la ville ne dispose pas d’un appartement de type 5 depuis le 23 décembre 2015".

Des propos qui ont fait réagir un Ciotaden présent hier soir, dans la manifestation « Il y a du béton partout dans cette ville et des gens dorment dehors, il faut qu’on m’explique ! »

Le communiqué de la mairie indique aussi que « Mme Crivello ne serait pas présentée au dernier rendez-vous qu’elle avait pris avec le service logement » des propos aussitôt contestés par l’intéressée, ce mardi matin, auprès de notre rédaction.

JennaCrivello censored 2

Mme Crivello et deux de ses cinq enfants sur les escaliers à l'entrée de l'hôtel de ville de La Ciotat - (Photo : Facebook)

Pour conclure, la municipalité de La Ciotat précise que le « sit-in » de Mme Crivello sur les marches de la mairie, le soir « ne permet en rien d’accélérer la procédure, pas plus qu’elle ne lui permettra de passer devant d’autres familles qui connaissent également des difficultés et qui respectent les procédures légales ».

Sur les réseaux sociaux, une internaute indique : « il y a des logements neufs qui sont vacants à La Ciotat, boudés par les investisseurs certainement à cause de leurs prix trop élevés par rapport à leur qualité et là, bizarre, ni le maire ni le préfet n'en réquisitionnent un seul pour loger cette famille ! »

« UNE URBANISATION CRÉATRICE D’INÉGALITÉS ? »

Hier soir, le cas de Mme Crivello a ouvert une brèche sur la problématique du logement social à La Ciotat, une situation incomprise par une partie de la population locale alors que la ville connaît depuis une décennie des chantiers de construction sans précédent. Aujourd’hui, des habitants s’interrogent sur un processus d’urbanisation qui au final, pourrait être selon eux, créateur d’inégalités.

Lire aussi, sur le même sujet. Cliquez => ICI

Photo : CB
La rédaction

Municipales à La Ciotat : les propositions des "Ciotadens" sur le mal-logement

Un an après le drame de la rue d’Aubagne à Marseille, le mouvement citoyen "Les Ciotadens" expose ses propositions pour lutter contre l’habitat indigne à La Ciotat.

"Depuis 18 ans, la politique du logement dans le centre ancien à La Ciotat est identique à celle de Marseille, nous connaissons aujourd'hui, le résultat…" précise d'emblée le communiqué de presse. 

Le drame de la rue d’Aubagne à Marseille dont nous célébrons le triste 1er anniversaire est encore dans nos esprits. Dans les rues du centre-ville ancien de La Ciotat, les arrêtés municipaux de « mis en péril » ou « d’interdiction d’habiter » s’enchaînent dans la plus grande discrétion…"

L’insalubrité d’un immeuble ou d’un logement apparaît progressivement et est due en général à un manque d’entretien pendant une longue période.

UN "OBSERVATOIRE DES COPROPRIÉTÉS" A LA CIOTAT

L’état, la métropole et la ville sont en charge de ce dossier, mais les choses avancent peu. Aussi, le mouvement citoyen « Les Ciotadens » propose de mettre en place sans plus attendre, un observatoire des copropriétés.

"Il s’agit pour la commune de se doter d’un service de proximité pour lutter contre le logement insalubre sur le terrain et d’accompagner les propriétaires bailleurs en difficulté".

L’objectif est donc, de mieux connaître les situations de fragilités et de les prévenir, de façon à intervenir le plus en amont possible avant que les situations deviennent extrêmement compliquées, voire dangereuses pour l’occupant.

LGiustiLc

PRISE DE CONTACT DIRECT AVEC LES RIVERAINS

Par ailleurs, afin de renouer avec la proximité sur l’ensemble des dossiers municipaux, le mouvement « Les Ciotadens » propose de désigner un membre du conseil municipal dans chaque quartier de La Ciotat, préalablement défini. "L’élu(e) référent(e) devra se rapprocher du comité d’intérêt de quartier et pourra servir d’intermédiaire direct entre les riverains et le conseil municipal". 

"LES CIOTADENS" EN "QUARTIER LIBRE" A LA GARDE

Dans le cadre de ses visites itinérantes appelées « quartiers libres », le mouvement « Les Ciotadens » rencontrera les habitants du hameau de la Garde, le samedi 9 novembre à partir de 14h30.

Photo : CB
La rédaction

Le marché bio et artisanal revient vendredi, à Ceyreste

L’association "Bamboche" propose le 1er novembre, un marché bio et artisanal pour promouvoir une alimentation saine, locale et une rencontre entre habitants.

"Entendu à la radio"

« Créer du lien et promouvoir une alimentation saine et locale » voilà les objectifs du marché bio et artisanal qui fait son retour ce vendredi 1er novembre 2019 à Ceyreste. Une quarantaine d’exposants, vous donne rendez-vous entre 9h et 18h dans la salle polyvalente située à l'entrée du village.

Plusieurs stands réservés au terroir avec des producteurs bio, à l’artisanat local avec la vente de bijoux, sacs, vannerie, maroquinerie, céramique, décoration, textile et aux articles zéro déchets.

Le marché bio et artisanal à Ceyreste, c’est aussi, des conférences sur la lithotéraphie, l’huile d’olive, les abeilles, le bicarbonate de soude mais également des ateliers Yoga en accès libre pour enfants et adultes, maroquinerie, vannerie, esthétique.

Restauration "bio faite maison" sur place.

Renseignements sur la page Facebook « La Bamboche »

Photo : Illustration

La Ciotat : une famille "à jour de ses loyers" expulsée sans solution de relogement

Police nationale, déménageurs et huissier de justice se sont donné rendez-vous tôt ce mardi matin, pour expulser une famille d’un logement social au hameau de la Garde.

Ce mardi matin à La Ciotat, un couple et ses cinq enfants ont été expulsés alors qu'ils occupaient un logement social situé au 71, avenue Floréal dans le hameau de la Garde.

Que reproche-t-on aux occupants ? Selon nos informations, la famille Lo Piccolo se serait installée dans un appartement occupé précédemment par une personne âgée partie en maison de retraite. Il n’y aurait pas eu de bail direct établi avec le bailleur social, la société Unicil.

Le changement de "locataire" se serait produit de façon amicale avec la famille de l’octogénaire. Une façon de procéder qui n’est pas conforme aux conditions pour bénéficier d’un logement social.

PAS DE BAIL MAIS UN LOYER À JOUR...

Cependant joint par téléphone, la mère de famille nous précise « nous sommes à jour de nos loyers, nous avons toujours viré le montant de celui-ci chez Unicil ». Néanmoins, le bailleur social aurait souhaité récupérer l’appartement et aurait entamé une procédure judiciaire.

Plusieurs avis d’expulsion auraient été adressés à la famille qui aurait bénéficié de la trêve hivernale, l’an dernier. Entre temps, la famille Lo Piccolo n’est pas restée les bras croisés et a contacté les services sociaux de la mairie de La Ciotat.

Un appartement de type 3 a été proposé à Fardeloup « Trop petit pour loger une famille de cinq personnes dont trois enfants avec un chien » indique Mme Lo Piccolo.

Ce mardi matin vers 8h30, la police nationale, une société de déménagement ainsi qu’un huissier de Justice de La Ciotat se sont rendus sur les lieux afin d’expulser la famille Ciotadenne. Un des fils de la famille a contacté notre station de radio, un appel à la solidarité a également été lancé sur les réseaux sociaux.

Photo : DR
La rédaction

En savoir plus => Faits-divers, société, culture, politique, sport... Ecoutez l'actualité de La Ciotat & environs sur Radio La Ciotat Fréquence Nautique - 107 FM, édition locale à 9h, (rediffusion à 12h15, 16h30 et 19h).