


ACCIDENT - Un automobiliste a perdu la vie ce jeudi en fin de matinée après avoir percuté un poids lourd en tentant de dépasser une file de véhicules près du circuit Paul-Ricard.
Un dramatique accident s’est produit ce jeudi 23 avril au Castellet, sur la route nationale 8, à proximité de l’intersection avec la D402, non loin du circuit Paul-Ricard. Peu après 11 heures, le conducteur d’une voiture circulait sur cet axe lorsqu’il a tenté de dépasser une file de véhicules.
En se déportant sur la voie opposée, il s’est retrouvé face à un poids lourd arrivant en sens inverse. Le choc, d’une extrême violence, a été frontal et n’a laissé aucune chance à l’automobiliste.
Rapidement alertés, les sapeurs-pompiers du Var sont intervenus avec deux ambulances ainsi que du matériel de désincarcération. Une équipe du Smur a également été mobilisée pour prendre en charge la victime.
Malgré l’intervention rapide des secours, le conducteur, seul à bord de son véhicule, a été déclaré décédé sur les lieux. Ce nouvel accident tragique rappelle les dangers des dépassements sur des routes à forte circulation.
*Écoutez Fréquence Nautique au Castellet sur le 107 FM ou le canal 11c du DABFAIT DIVERS - Deux individus ont été identifiés après la pose d’autocollants sur des habitations à La Ciotat. Une méthode déjà connue ailleurs, mais qui suscite toujours des inquiétudes.
Coller des autocollants publicitaires directement sur les portes d’entrée : la pratique n’est pas nouvelle et s’observe depuis plusieurs années dans de nombreuses villes. À La Ciotat, elle refait pourtant parler d’elle après une série de signalements, notamment dans le centre-ville.
Ces étiquettes, destinées à promouvoir les services d’un artisan, ont été apposées sans l’accord des habitants. Si certains y voient une simple démarche commerciale intrusive, d’autres s’interrogent sur des intentions plus douteuses, évoquant parfois des techniques pouvant s’apparenter à du démarchage abusif, voire à une forme de repérage.
Alertées, les forces de l’ordre ont mené des investigations. Grâce à une action conjointe de la Police municipale et de la Police nationale, deux individus ont été identifiés.
Dans un communiqué, la ville de La Ciotat précise que "deux procédures judiciaires pour dégradation sont actuellement en cours". Les Ciotadens dont les portes ont été ciblées "sont invités à déposer plainte auprès du commissariat de la Police nationale, avenue Victor-Giraud, à La Ciotat".
Même si cette méthode de promotion est connue, elle continue de poser question, notamment sur le respect de la propriété privée et la frontière entre communication commerciale et pratiques abusives
TÉMOIGNAGE - La cliente d'un taxi à La Ciotat, dénonce une série d’incidents lors de transports médicaux pour son enfant autiste, entre retards répétés, conduite jugée dangereuse et manque de considération.
Ces derniers jours à La Ciotat, le témoignage émouvant d'une maman, suscite de vives réactions sur le réseau social "Facebook". Dans un récit détaillé partagé en ligne, elle raconte une succession d’expériences difficiles avec un service de taxi sollicité pour accompagner son enfant autiste à des rendez-vous médicaux.
Tout commence par un premier incident : un chauffeur attendu en avance pour un rendez-vous important ne se présente pas à l’heure prévue. Inquiète, Sandra décide de prendre elle-même le volant pour éviter un retard, arrivant finalement avec quelques minutes de décalage. Mais la situation se tend lorsque le chauffeur contacte directement le professionnel de santé, remettant en cause sa version des faits.
"JE GÈRE..."
Le malaise s’accentue lors d’un autre trajet. Sandra affirme que le conducteur aurait roulé bien au-dessus de la limitation de vitesse sur une route étroite, balayant ses inquiétudes d’un simple “je gère”. Une attitude qui renforce son sentiment d’insécurité.
Le point de rupture survient lors d’un retour de rendez-vous. Malgré leur présence signalée à l’heure convenue, le chauffeur aurait selon elle, quitté les lieux sans attendre, les obligeant à patienter près de 45 minutes avec un enfant en difficulté face à l’imprévu. Toujours d'après Sandra, ses remarques sur l’impact de cette attente auraient été minimisées, le conducteur estimant qu’un enfant pouvait patienter sans problème.
Dernier épisode en date : une arrivée anticipée non prévue, suivie de reproches adressés à la famille, accusée de retard malgré le respect de l’horaire initial.
Pour la Ciotadenne, ces incidents répétés témoignent d’un manque de professionnalisme et d’une absence de prise en compte des besoins spécifiques des patients, en particulier les plus vulnérables. Elle appelle ainsi à la vigilance dans le choix des transports médicaux, rappelant que pour certaines familles, ces trajets sont loin d’être anodins.
IMMOBILIER - Des terrains vendus “à 1 franc” dans les années 1970 ? Voilà qui relance la question de la spéculation immobilière à La Ciotat depuis 50 ans.
Selon certains observateurs : dans les années 1970, des terrains auraient été vendus “pour 1 franc symbolique” à La Ciotat. Une affirmation difficile à vérifier, mais qui met en lumière une réalité bien documentée : la transformation spectaculaire du marché immobilier local en quelques décennies.
Car aujourd’hui, les prix atteignent des niveaux sans commune mesure avec ceux du passé. À La Ciotat, le prix moyen dépasse désormais les 5 500 euros le mètre carré, selon les dernières données disponibles. Dans certains secteurs proches du littoral, les biens les plus recherchés atteignent des montants bien supérieurs, en raison de la rareté du foncier et de l’attractivité du cadre de vie.
DE L'INDUSTRIE AU TOURISME
Dans les années 1970, la situation était bien différente. La commune, encore marquée par son activité industrielle et portuaire, n’avait pas encore connu l’essor touristique et résidentiel actuel. Les terrains, notamment en périphérie ou sur des zones aujourd’hui très prisées, étaient accessibles à des prix nettement inférieurs.
Si aucune source ne confirme l’existence de ventes à 1 franc symbolique à La Ciotat, ce type de transaction a néanmoins existé ailleurs en France, principalement dans des zones rurales en perte d’attractivité. Une situation peu comparable avec celle du littoral méditerranéen, déjà convoité à l’époque.
Ce qui est en revanche incontestable, c’est l’ampleur de la hausse des prix. En l’espace de quelques décennies, certains terrains autrefois considérés comme ordinaires sont devenus des biens d’exception. Aujourd’hui, une parcelle constructible peut atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros, voire davantage en bord de mer.
Cette évolution s’explique par plusieurs facteurs : pression démographique, développement touristique, amélioration des infrastructures et attractivité croissante de la côte provençale. Un phénomène qui s’observe dans de nombreuses communes littorales, mais qui prend une dimension particulière à La Ciotat.
Derrière les récits parfois exagérés circulant en ligne, une réalité demeure : l’immobilier local a connu une transformation profonde, illustrant les mécanismes de valorisation du foncier sur le long terme. Une évolution qui continue aujourd’hui de poser la question de l’accès au logement pour les habitants.
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