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Un blessé dans une violente bagarre sur le port de La Ciotat

FAIT DIVERS  - Une violente altercation impliquant une vingtaine de personnes aurait éclaté à l’aube sur le quai du Général-de-Gaulle, alors que les forains installaient leurs stands pour le marché dominical. Un homme blessé par arme blanche a été pris en charge par le SAMU.

Ce dimanche 10 mai 2026, aux alentours de 5 heures du matin, une intervention du SAMU a mobilisé les secours sur le quai du Général-de-Gaulle à La Ciotat. Selon nos informations, un homme aurait été victime d’un coup de couteau au cours d’une violente bagarre survenue quelques instants plus tôt.

D’après plusieurs témoins présents sur place, une altercation aurait impliqué une vingtaine de personnes, dont certaines en état d’ébriété. La situation aurait rapidement dégénéré dans une ambiance particulièrement tendue.

Les faits se seraient produits au moment même où les forains commençaient à installer leurs infrastructures pour le traditionnel marché du dimanche matin, sous les regards choqués de plusieurs commerçants et riverains.

Cependant, les circonstances exactes de cette rixe restent encore à déterminer.

Photo : illustration, IA 
La rédaction

Saint-Cyr-sur-Mer (Var) : deux véhicules en flammes en pleine nuit sur un parking

FAIT DIVERS - Les sapeurs-pompiers du Var sont intervenus dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 2026 sur le parking des Lecques, à proximité de la rue de la Chapelle, après un départ de feu ayant touché deux véhicules. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine du sinistre.

Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 2026, les sapeurs-pompiers du Var ont été mobilisés vers minuit après un départ de feu signalé sur le parking des Lecques, à proximité de la rue de la Chapelle.

À leur arrivée sur les lieux, deux véhicules étaient en proie aux flammes, selon le témoignage d’une personne présente au moment des faits. Les secours sont rapidement intervenus afin de maîtriser l’incendie et éviter toute propagation.

Pour l’heure, les circonstances exactes de ce sinistre demeurent inconnues. Aucune information n’a encore été communiquée concernant d’éventuels blessés ou les causes du départ de feu.

Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur cet incendie.

Photo : témoin, (Facebook) 
La rédaction

Des crevettes contaminées par une bactérie "mangeuse de chair" retirées de la vente à La Ciotat et La Seyne-sur-Mer

ALERTE INFO - Un lot de crevettes tropicales surgelées commercialisé par l’enseigne E.Leclerc fait actuellement l’objet d’un rappel sanitaire urgent après la détection de la bactérie Vibrio vulnificus, surnommée dans certains cas la « bactérie mangeuse de chair » en raison des infections graves qu’elle peut provoquer.

Les autorités sanitaires ont annoncé le rappel immédiat du produit « Gambas sauvages – Crevettes tropicales entières crues surgelées – 500 g », commercialisé sous la marque Ronde des Mers et distribué chez "E.Leclerc", dont l'enseigne est présente à La Ciotat et à La Seyne-sur-Mer.

La présence de la bactérie Vibrio vulnificus a été détectée dans certains lots. Cette bactérie marine, naturellement présente dans les eaux chaudes et saumâtres, peut entraîner des infections parfois sévères, particulièrement chez les personnes fragiles.

QUELS SONT LES RISQUES ?

Chez les personnes en bonne santé, la consommation du produit contaminé peut provoquer : des nausées, des vomissements, des diarrhées, des douleurs abdominales.

Cependant, les risques sont beaucoup plus importants pour les personnes immunodéprimées, diabétiques ou souffrant de maladies chroniques du foie ou des reins. Dans les cas les plus graves, l’infection peut évoluer vers : une septicémie, une infection généralisée, ou une fasciite nécrosante, une infection rare détruisant rapidement les tissus cutanés.

Les autorités sanitaires alertent également sur un risque d’infection cutanée en cas de manipulation du produit avec une plaie ouverte ou une blessure récente.

Les consommateurs en possession de ce produit sont invités à : ne surtout pas le consommer, le rapporter dans le magasin d’achat afin d’obtenir un remboursement, contacter le service consommateurs au 0800 865 286 pour toute information complémentaire.

La procédure de rappel restera en vigueur jusqu’au 6 juillet 2026Les autorités recommandent aux personnes ayant consommé ce produit et présentant des symptômes inhabituels de consulter rapidement un médecin, en particulier en cas de fièvre, douleurs importantes ou lésions cutanées.

Mise à jour le 12 mai 2026 - 16h32

"Aucun lot de « Gambas sauvages – Crevettes tropicales entières crues surgelées – 500 g » de la marque Ronde des Mers porteur de la bactérie Vibrio vulnificus n'a été réceptionné ou mis en vente dans nos magasins de La Seyne et de La Ciotat" réagit ce mardi 12 mai 2026, Mélanie Nicol Dhuy, responsable qualité dans les établissements E. Leclerc de La Ciotat et de La Seyne-sur-Mer avant d'ajouter "la sécurité alimentaire de nos clients est notre priorité absolue et les contrôles effectués confirment l'absence totale de la marchandise incriminée dans nos rayons".

Photo : illustration, IA 
La rédaction

La Ciotat : ce que révèle l’eau du robinet que boivent les habitants chaque jour

Entre contrôles sanitaires rassurants et inquiétudes croissantes autour des « polluants éternels », l’eau potable de La Ciotat se retrouve au cœur d’un débat qui dépasse désormais la simple question du goût ou du calcaire.

À La Ciotat, l’eau du robinet affiche officiellement une excellente qualité sanitaire. Les derniers contrôles publiés par les organismes de surveillance indiquent une conformité totale aux normes françaises en vigueur, avec des analyses microbiologiques et physico-chimiques jugées satisfaisantes.  

Selon les données issues du contrôle sanitaire de l’eau potable, le réseau « La Ciotat-Ceyreste » présente une eau déclarée potable, sans dépassement réglementaire détecté lors des derniers prélèvements connus. Les autorités sanitaires évoquent notamment une conformité pour les nitrates, pesticides et paramètres bactériologiques.  

Mais derrière ces indicateurs rassurants, un autre sujet prend de l’ampleur partout en France : celui des PFAS, surnommés les « polluants éternels ». Ces substances chimiques extrêmement persistantes, déjà identifiées dans de nombreux réseaux d’eau potable du pays, alimentent désormais les interrogations des consommateurs, y compris dans les Bouches-du-Rhône. Une enquête nationale publiée en 2025 a mis en lumière une contamination diffuse de l’eau potable française par ces composés.  

À ce jour, aucune alerte sanitaire spécifique n’a été émise concernant l’eau distribuée à La Ciotat. Toutefois, plusieurs plateformes publiques et observatoires spécialisés rappellent que les analyses évoluent régulièrement et que de nouveaux paramètres sont progressivement intégrés aux contrôles réglementaires.  

PRÉSENCE NOTABLE DE CALCAIRE

Autre élément fréquemment évoqué par les habitants : la dureté de l’eau. Les relevés récents décrivent une eau « moyennement dure », avec une présence notable de calcaire, sans conséquence sanitaire directe mais pouvant affecter les installations domestiques et le goût perçu au quotidien.  

Sur les réseaux sociaux et forums régionaux, les avis des consommateurs restent partagés. Certains habitants de la région marseillaise vantent une eau « très correcte » et plus contrôlée que l’eau en bouteille, tandis que d’autres expriment une méfiance croissante face aux contaminants émergents et au manque de lisibilité des données publiques.  

En France, les agences régionales de santé rappellent que l’eau du robinet demeure l’un des produits alimentaires les plus surveillés. Les résultats des analyses sont accessibles librement au public via les outils officiels du ministère de la Santé.  

À La Ciotat comme ailleurs, la question ne se limite donc plus à savoir si l’eau est potable. Elle interroge désormais la confiance des citoyens envers les normes sanitaires, la transparence des contrôles et la capacité des collectivités à anticiper les nouvelles formes de pollution environnementale.

Photo : ©Fréquence Nautique 
La rédaction

La Ciotat : menacée de sanctions pour s’être présentée aux municipales ?

POLITIQUE  - Après une publication de "Mediapart" le 19 mars 2026, relayée ce samedi par "La Provence", la participation de Dominique Bonmati au conseil municipal de La Ciotat suscite des "interrogations déontologiques". Et provoquent en revanche, des réactions.

La situation de Dominique Bonmati continue d’alimenter le débat politique et médiatique à La Ciotat. Ancienne présidente du tribunal administratif de Marseille et membre du collège de déontologie du Conseil supérieur des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel (CSTACAA), elle siège aujourd’hui dans les rangs de l’opposition municipale après les dernières élections.

La polémique trouve son origine dans un article publié le 19 mars 2026 par le site d’investigation "Mediapart". L’affaire a ensuite été relayée ce samedi 9 mai par le quotidien régional "La Provence", relançant les interrogations sur la compatibilité entre les fonctions de Dominique Bonmati au sein d’une instance chargée de veiller à l’impartialité de la juridiction administrative et son engagement politique local sur une liste par le Rassemblement National.

Lors des élections municipales de mars dernier, la liste « Cap sur le bon sens » menée par Daniel Salenc et soutenue entre autres par le RN, avait obtenu quatre sièges au conseil municipal, formant ainsi la deuxième force politique après celle de la majorité municipale. Dominique Bonmati y figure parmi les élus d’opposition de son groupe. 

Selon ses soutiens, Dominique Bonmati n’est toutefois pas adhérente du Rassemblement National. Elle se serait engagée sur cette liste en sa qualité de Ciotadenne et dans le cadre d’un large rassemblement local associant différentes sensibilités politiques locales et nationales ainsi que des membres de la société civile.

Dans son compte rendu d’avril, l’Union syndicale des magistrats administratifs (USMA) estime que cette situation pourrait porter atteinte à l’image d’indépendance et de neutralité de la juridiction administrative. Le syndicat demande ainsi l’application stricte des recommandations déontologiques émises par le Conseil d’État et considère qu’un retrait du collège de déontologie serait préférable afin d’éviter toute ambiguïté.

Dominique Bonmati n’a pas souhaité répondre publiquement aux critiques formulées dans la presse, invoquant son devoir de réserve lié à ses fonctions honoraires.

"SE NOURRIR DES AMALGAMES..."

Face à cette polémique, Lionel Giusti a pris publiquement ce samedi, la défense de sa colistière. Dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux, il dénonce un climat politique qu’il juge particulièrement agressif depuis les dernières municipales à La Ciotat et critique les amalgames visant plusieurs membres de la liste d’opposition.

Le président des « Ciotadens » rappelle qu’il ne possède aucune adhésion au Rassemblement National, tout en affirmant son attachement au pluralisme démocratique et au respect du choix des électeurs. « Ne pas accepter la diversité des opinions, c’est prendre le risque d’un affaiblissement du débat démocratique », estime-t-il.

Lionel Giusti décrit par ailleurs Dominique Bonmati comme « une femme intègre, professionnelle, humaine et profondément démocrate » et affirme être « fier de siéger à ses côtés » au conseil municipal de La Ciotat

Photo : ©Fréquence Nautique 
La rédaction

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