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Contrôlé par les services de l’État, ce célèbre restaurant de Sanary-sur-Mer, contraint de fermer

ALERTE INFO - À Sanary-sur-Mer, le restaurant « Dragon d’Or » a fait l’objet d’une fermeture administrative après un contrôle révélant de nombreuses infractions aux règles d’hygiène et de sécurité alimentaire.

Mauvaise surprise pour les clients du restaurant « Dragon d’Or », situé route de Bandol à Sanary-sur-Mer. L’établissement a été contraint de fermer ses portes sur décision de la préfecture du Var, à la suite d’un contrôle sanitaire mené par la direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Lors de leur inspection, les agents ont relevé de nombreux manquements graves. Parmi eux, un état de saleté préoccupant des locaux, l’absence de suivi des stocks, ainsi que la présence de préparations alimentaires souillées dégageant de fortes odeurs.

Plus inquiétant encore, aucune mesure de lutte contre les nuisibles n’était mise en place. Des excréments de rats ou de souris ont été découverts à proximité immédiate de la zone de production, notamment dans des sanitaires communiquant directement avec celle-ci.

Le rapport souligne également une méconnaissance manifeste des règles d’hygiène, aggravée par l’absence de formation du personnel aux fondamentaux de la sécurité alimentaire. À cela s’ajoutent des défaillances importantes en matière de traçabilité, avec l’absence de dates de production ou de déconditionnement sur plusieurs produits.

Les pratiques de conservation des aliments posent aussi problème : des décongélations à température ambiante et l’absence de refroidissement des préparations réalisées à l’avance ont été constatées, exposant les consommateurs à des risques sanitaires.

La fermeture administrative restera en vigueur jusqu’à ce que les services de la DDPP constatent une remise en conformité complète de l’établissement. Objectif : garantir la sécurité sanitaire des aliments et protéger la santé des consommateurs.

* Écoutez Fréquence Nautique à Sanary-sur-Mer sur le canal 11c du DAB

Photo : illustration, IA
La rédaction

Harcèlement : un jeune Lycéen de La Ciotat raconte son calvaire dans un livre

ENTRETIEN - À seulement 17 ans, Giacomo Coniglio, élève en seconde professionnelle à Saint-Cyr-sur-Mer, publie "Le garçon au pas fragile", un livre autobiographique dans lequel il raconte son parcours marqué par le harcèlement et l’homophobie vécu à La Ciotat.

Originaire de La Ciotat, il explique avoir très tôt ressenti sa différence. « En arrivant en sixième, je me suis rendu compte que je n’étais pas comme les autres et que j’aimais les garçons. » Une prise de conscience qui s’accompagne rapidement de violences répétées : « Des coups, des insultes dans la classe... les profs ne faisaient rien. Le CPE ne faisait rien. Moi et ma maman, on était seuls face à tout. »

"LES PROFS NE FAISAIENT RIEN..."

Face à cette situation, la famille fait le choix de partir et de « repartir à zéro » à Saint Cyr. Un changement de vie qui marque un tournant. « Aujourd’hui, ça va mieux », assure-t-il. L’écriture de son livre devient alors un véritable exutoire : « Le livre m’a énormément aidé, je suis dans ma phase de reconstruction. » À travers ce récit, à la frontière entre roman et témoignage, Giacomo souhaite avant tout tendre la main à d’autres jeunes confrontés aux mêmes épreuves.

Le jeune auteur pointe aussi un manque d’implication autour de ces questions dans les établissements scolaires. Après la publication de son livre, il a sollicité plusieurs collèges pour intervenir bénévolement et témoigner. Des démarches restées sans retour. « Je pense que le sujet n’est pas pris à sa juste mesure », explique-t-il, avant de rappeler : « Quand un élève vient parler, ce n’est jamais pour rien. »

Dans une forme de retournement inattendu, certains de ses anciens harceleurs ont acheté son ouvrage. « Ils m’ont acheté des livres », confie-t-il, une reconnaissance tardive qui résonne comme une revanche personnelle.

AGIR FACE AU HARCÈLEMENT SCOLAIRE

Publié depuis le samedi 2 mai, Le garçon au pas fragile a déjà séduit 173 lecteurs. Engagé, Giacomo Coniglio a choisi de reverser l’intégralité des bénéfices à Institut Paoli-Calmettes. Il souhaite désormais devenir aide-soignant, tout en gardant l’envie de continuer à écrire, avec l’idée de publier d’autres livres à l’avenir si celui-ci rencontre son public, et envisage également de créer une association de lutte contre le harcèlement.

Un témoignage diffusé sur l'antenne de Radio La Ciotat Fréquence Nautique qui s’inscrit dans une réalité encore trop présente dans les établissements scolaires. 

Un histoire qui n'est pas rappeler celle du petit Lucas... Le 7 janvier 2023, l'adolescent vosgien en était venu au suicide. Ses proches avaient dénoncé des faits de harcèlement à caractère homophobe dont le jeune homme s’était dit victime de la part d’élèves de son collège. Une enquête administrative avait alors été annoncée par le ministre de l’éducation nationale de l’époque, Pap Ndiaye.

Photo : ©Fréquence Nautique 
La rédaction

Vols en série près de La Ciotat : l’enquête qui a permis de démanteler un duo à l’origine de plus de 70 000 € de préjudice

Entre fin 2025 et début 2026, une vague de vols aggravés visant des accessoires automobiles a frappé le Var et les Bouches-du-Rhône. Grâce à un travail d’enquête minutieux, les gendarmes ont identifié et fait condamner les auteurs, avec une réponse judiciaire exemplaire.

Entre décembre 2025 et février 2026, plusieurs communes du Var et des Bouches-du-Rhône ont été le théâtre d’une série de vols aggravés ciblant des accessoires sur véhicules. Jantes, équipements spécifiques ou pièces détachées : ces actes répétés ont rapidement suscité l’inquiétude des riverains et des propriétaires touchés.

Saisie de l’affaire, la brigade de gendarmerie de Saint-Cyr-sur-Mer a engagé des investigations approfondies. Recoupement d’indices, exploitation de données techniques et travail de terrain ont permis d’identifier deux individus impliqués dans ces faits, pour un préjudice total estimé à plus de 70 000 euros.

DEUX SUSPECTS INTERPELLÉS

Les deux suspects ont été interpellés à Marseille avant d’être présentés au Procureur de la République près le tribunal judiciaire de Toulon au début du mois d’avril. À l’issue de la procédure, ils ont été condamnés chacun à 18 mois d’emprisonnement.

Des mesures complémentaires ont également été prononcées : la révocation d’un sursis à hauteur de quatre mois pour l’un des mis en cause, ainsi qu’une interdiction définitive du territoire français pour l’autre.

Sur les sept victimes recensées, six ont d’ores et déjà été indemnisées, avec des montants allant de 500 à 21 000 euros, traduisant la volonté de réparer rapidement les préjudices subis.

Cette affaire illustre la mobilisation des forces de l’ordre face à des faits relevant d’une délinquance organisée, et souligne la fermeté de la réponse pénale apportée par l’autorité judiciaire.

Photo : illustration, IA
La rédaction

Contrôles sanitaires à La Ciotat : ce que révèlent les inspections dans une vingtaine de restaurants

À La Ciotat, une campagne de contrôles sanitaires a été menée dans une vingtaine de restaurants et commerces alimentaires. Elle vise à mettre en lumière une situation globalement satisfaisante, tout en révélant plusieurs axes d’amélioration.

Ces inspections, réalisées ces derniers mois essentiellement en bord de mer de La Ciotat entre Fontsainte et l’Escalet, par les services de l’État dans le cadre du dispositif national de transparence sanitaire, visent à garantir la sécurité des consommateurs et le respect des règles d’hygiène.

Depuis plusieurs années, les résultats sont rendus publics afin d’informer les usagers et d’inciter les professionnels à maintenir un haut niveau d’exigence.  

UNE MAJORITÉ DE RESTAURANTS "CONFORMES"

Selon les données issues de ces contrôles récents, une part importante des établissements inspectés affiche un niveau d’hygiène jugé « satisfaisant », voire « très satisfaisant ». Ces classifications correspondent à des structures respectant globalement la réglementation, malgré parfois des non-conformités mineures sans impact direct sur la santé du consommateur.  

Ces résultats traduisent l’implication des restaurateurs locaux dans le respect des normes sanitaires, dans un contexte où les exigences réglementaires restent élevées.

Toutefois, plusieurs restaurants Ciotadens ont été classés « à améliorer ». Dans ces cas, les inspecteurs ont relevé des manquements nécessitant des corrections dans des délais imposés. Il peut s’agir, par exemple, de défauts d’entretien, de pratiques d’hygiène insuffisantes ou encore de problèmes liés à la chaîne du froid.

Ces situations donnent lieu à une mise en demeure et à un contrôle ultérieur pour vérifier la mise en conformité.  

Aucun cas critique nécessitant une fermeture administrative immédiate n’aurait été signalé lors de cette campagne, ce qui constitue un indicateur rassurant pour la sécurité alimentaire locale.

Les résultats de ces contrôles sont accessibles au public via la plateforme nationale alimconfiance.agriculture.gouv.fr permettant à chacun de consulter le niveau d’hygiène des établissements. Ce dispositif repose sur quatre niveaux d’évaluation, allant de « très satisfaisant » à « à corriger de manière urgente ».  

Cette transparence vise à renforcer la confiance entre consommateurs et professionnels, tout en encourageant les établissements à améliorer continuellement leurs pratiques.

VIGILANCE MAINTENUE...

Dans une ville touristique comme La Ciotat, où la fréquentation des restaurants est particulièrement élevée, ces contrôles réguliers constituent un enjeu majeur. Les autorités rappellent que la sécurité sanitaire reste une priorité et que ces inspections se poursuivront tout au long de l’année.

Si la situation globale apparaît rassurante, les résultats soulignent néanmoins l’importance d’une vigilance constante afin de garantir une qualité irréprochable dans l’ensemble des établissements

Photo : ©Fréquence Nautique - (archive)
La rédaction

Stationnement à La Ciotat : où peut-on encore se garer gratuitement en 2026 ?

Alors que la saison touristique débute, à La Ciotat les possibilités de stationnement gratuit se réduisent en journée, notamment à proximité du littoral. Certaines solutions existent néanmoins, à condition de bien connaître les tarifs en vigueur.

À La Ciotat, le stationnement gratuit reste possible en 2026, mais il dépend fortement des horaires, des zones et de la période de l’année. En centre-ville, plusieurs parkings publics offrent une gratuité nocturne, généralement entre 19 heures et 9 heures, ainsi que deux heures gratuites en journée, une fois par jour.

En revanche, à proximité des plages — notamment vers le Mugel, Figuerolles ou Saint-Jean — les règles se durcissent avec l’arrivée des beaux jours. Depuis le 1er mai et jusqu’au 30 septembre, le stationnement n’y est gratuit qu’en soirée et durant la nuit, rendant les places gratuites en journée particulièrement rares.

Hors saison, la situation s’assouplit : ces mêmes zones redeviennent accessibles gratuitement toute la journée, tout comme certains parkings proches du port, qui repassent en régime payant continu durant la période estivale.

D’autres alternatives existent, comme les zones bleues permettant un stationnement gratuit de courte durée avec disque, ou encore certaines rues périphériques, prisées des habitants mais plus éloignées des zones fréquentées.

Enfin, les résidents peuvent bénéficier d’un abonnement spécifique à tarif réduit leur permettant de stationner plus librement dans la commune.

Dans un contexte de fréquentation croissante dès le printemps, ces différentes règles illustrent une réalité bien connue des Ciotadens : pour se garer gratuitement, il faut souvent s’éloigner… ou s’adapter.

Photo : ©Fréquence Nautique 
La rédaction

En savoir plus => Faits-divers, société, culture, politique, sport... Ecoutez l'actualité de La Ciotat & environs sur Radio La Ciotat Fréquence Nautique - 107 FM, édition locale à 9h, (rediffusion à 12h15, 16h30 et 19h).