


Accessible sans BAC, cette formation est ouverte aux femmes et hommes qui souhaitent exercer un métier qui recrute
Installée sur la zone Athélia 2 à La Ciotat, l’Institut de Formation Compétences et Perfectionnement (AIFCP) propose une formation aux femmes et aux hommes qui souhaitent exercer un métier qui recrute.
Accessible sans BAC, cette formation permet d’acquérir les compétences et le savoir-être indispensables aux fonctions de comptable assistant.
Elle se déroule du 31 mai au 28 octobre 2021. Les participants peuvent bénéficier d’un financement adapté à leur situation.
Pour y accéder, il suffit de contacter dès à présent, l’Institut de Formation Compétences et Perfectionnement. Les locaux sont installés sur la zone Athélia à La Ciotat.
A l’issue, un diplôme reconnu au répertoire national des certifications professionnelles sera remis aux futurs lauréats. Bonne chance !
(AIFCP - 63, avenue Plaine Brunette Zone Industrielle Athélia 2 La Ciotat. Renseignements au 04 96 18 61 65 et sur AIFCP-LaCiotat.fr. Présent sur Facebook)
Photo : illustration
La rédaction
Pas de panique si vous avez aperçu les sapeurs pompiers, récemment en action sur les hauteurs de La Ciotat.
L’incendie d’Auriol qui a ravagé, il y a deux semaines, pas moins de 90 hectares prouve qu’il ne faut jamais baisser la garde.
La semaine dernière, les soldats du feu étaient en formation de maintien d'actualisation et de perfectionnement des acquis. L'exercice s'est déployé dans le massif forestier des crêtes avec un détachement d’intervention héliporté (DIH).
Le DIH permet d’intervenir dans le cadre d’une mission de lutte contre les feux de forêt en terrain accidenté, dans les zones inaccessibles par les engins au sol.
L’opération s’est déroulée en partie sous la pluie. Un moindre détail pour des hommes et des femmes formées à exercer leur activité sous les pires conditions.
Photo : @PhilippeCanivet
La rédaction
Pas moins de 15 logements sont prévus sur le terrain occupé autrefois par la jardinerie de St-Jean
À La Ciotat, à quelques dizaines de mètres de la plage, existait un endroit où l’on pouvait se croire, le temps d’une visite, dans un "jardin d’Eden".
Des centaines de plantes et de fleurs aux couleurs éclatantes étaient exposées à l'extérieur comme à l'intérieur de la jardinerie de St-Jean située au 248, boulevard de Lavaux. Un des rares commerces exerçant ce genre dans la ville.
La jardinerie était aussi célèbre pour organiser chaque année durant la période des fêtes, un village de Noël composé de plusieurs petits chalets en bois et d’une belle crèche artisanale conçue par le gérant. Un rendez-vous apprécié par de nombreux Ciotadens.
Oui mais ça c’était avant… Désormais, le terrain de 7405 m2 est nu et un panneau installé à l’entrée de l’une des dernières jardineries de la ville, annonce la construction de 15 logements sur une surface de plancher de 1350m2.
Selon nos informations, le couple gérant de la jardinerie est parti à la retraite. ll n'y a pas eu de repreneur.
Aujourd'hui, un promoteur est chargé de commercialiser le programme immobilier. Le permis de construire a été délivré par la mairie de La Ciotat en date du 14 février 2020.
Photo : Fréquence Nautique
La rédaction
Utilisés par les stations d’épuration pour le traitement des eaux usées, ces filtres s’éparpillent en Méditerranée. Récemment, des promeneurs en ont fait la découverte à La Ciotat, sur l’île verte.
Les médias filtrants, ou biomédias, ces petits disques de plastique s’échappent des stations d’épuration. Utilisés dans le traitement des eaux usées depuis le début des années 2000, des médias filtrants s’échouent en grande quantité sur les plages du monde entier.
Récemment à La Ciotat, des randonneurs en ont découvert sur l’île verte. D’autres dans les calanques Marseillaises selon nos confrères de "France 3".
Le rôle des biomédias dans les stations d’épuration est essentiel. "Ce sont des fixateurs pour les bactéries utilisées pour digérer les matières organiques et accroître l’efficacité de la filtration mécanique" explique un rapport publié sur le sujet par la fondation « SurfRider ».
Toutefois, les "biomédias", sont rejetés dans les milieux naturels lors d'incidents, de pannes ou de fortes précipitations qui provoquent le débordement des bassins. Un phénomène qui semble se répéter depuis quelques années, principalement au printemps.
Photo : @randoyoga.paca
La rédaction
Entre l’urbanisation intensive, les embouteillages, les nuisances, la pollution, les petits logements et les prix exorbitants, des ciotadens en ont assez et envisagent un avenir ailleurs.
[DOSSIER]
Il y a la carte postale « touristique », la propagande politique et puis il y a l’envers du décor. C’est sur ce sujet, que notre rédaction a décidé aujourd’hui, de se pencher dans le « dossier » du week-end.
On a tendance à parler des "nouveaux arrivants" mais il y a aussi ceux qui partent... La Ciotat semble être boudée de plus en plus par ses propres habitants. C’est une évidence qui est plutôt discrète mais il faut se l’avouer, chaque année, des Ciotadens souhaitent quitter leur ville natale et/ou d’attache.
EXODE URBAIN ?
Selon une étude que nous avons menée à travers différents témoignages, tous les quartiers semblent plus ou moins concernés par cet « exode urbain ». Il vise principalement ceux qu’on appelle « les ciotadens de souche » et les habitants qui ont du mal à boucler leur fin de mois.
Ces habitants nés ou présents dans la ville depuis plusieurs années souhaitent déménager vers un endroit « plus paisible, retrouver La Ciotat d’autrefois » d’autres sont à la recherche « d’un loyer plus abordable ».
Pire encore, depuis quelques années notre chère Ville des frères « Lumière » perd des habitants selon l’Insee. La pandémie de Covid-19 n’a fait qu’accélérer un phénomène déjà bien installé. Et pourtant il y a de plus en plus de constructions, un paradoxe qui pourrait s’expliquer par la recrudescence des résidences secondaires.
En réalité, ce retour à la campagne et à une vie plus paisible et abordable pourrait s’expliquer par une qualité de vie qui s’est dégradée au fil des années dont les classes ouvrières et moyennes payent aujourd’hui, le prix fort. À noter toutefois, que certains Ciotadens plus aisés ont quitté la ville, eux aussi.
À la recherche d’un meilleur cadre de vie, de plus de confort et d’espaces verts, des Ciotadens fuient leur ville et migrent vers des terres plus agréables. Et lorsqu’on aborde un sujet qui cible notamment l’urbanisation ou les difficultés à circuler, sur les réseaux sociaux, les commentaires se libèrent.
"JE NE RECONNAIS PLUS MA VILLE"
« J’ai quitté la ville il y a quelques années et lorsque je vois ce qu’elle est devenue, je ne le regrette pas » explique Yves L. « Je ne reconnais plus ma ville » s'inquiète Céline C.
« Attendez que tout soit bétonné jusqu'au sémaphore, vous verrez, nous serons le plus grand Monaco du monde » commente non sans ironie, Gilles E.
« Je connais La Ciotat depuis les années 60, j’ai vu la destruction de cette ville petit à petit avant on était très heureux, c’était un village où tout le monde se parlait tout le monde se côtoyait… » lance Edgard R. « Quant j’y retournerais je reconnaîtrais plus rien... La Ciotat avait son coté village avec pas mal de choses [...] Ce côté conservation du passé de cette ville superbe... que j'ai connu enfant, entre 70 et 71… » regrette Florence E.
Si l’épidémie de Covid-19 a encouragé certains Ciotadens à migrer vers la campagne, d’autres ne pourront pas se défaire de leur activité professionnelle, disponible principalement dans les grandes villes.
Enfin nous terminons cet article avec le commentaire de Raph A. L'internaute rebondit sur le sujet et n’hésite pas à rappeler la célèbre citation d’un certain « Géronimo » : « Quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été péché, alors enfin nous saurons que l'argent ne se mange pas » Et non…
Photo : AC
La rédaction
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