


La commune est mal classée par les piétons qui ont répondu à l'enquête du collectif national "Place aux piétons".
Les piétons sont-ils heureux dans les rues de La Ciotat ? La réponse est non, d'après le second baromètre des villes marchables, qui mesure sur la base de déclarations de citoyens le ressenti des piétons sur les questions de sécurité, de confort ou encore d'efforts des collectivités.
L'étude a rassemblé 42.400 questionnaires complets, sur plus de 4.600 communes de toutes tailles (avec au moins une réponse). Mais toutes les communes ne sont pas dans le palmarès final, il fallait avoir un minimum de réponses.
Sur les 236 communes classées de A+ à G, seules quatre ont obtenu la note maximale et deux ont récolté la pire (Marseille et Villejuif).
La Ciotat obtient la note globale de 7,5/20, avec un 7/20 pour la sécurité, 6,1 pour le confort, 4,9 pour les efforts de la ville, et 6,2 pour les aménagements et services.
Ses résultats montrent que dans ce domaine, La Ciotat ne peut pas se reposer éternellement sur sa « voie douce ».
La ville est classée dans la catégorie F avec une marchabilité jugée "défavorable", sachant que la moyenne nationale des 236 villes notées s’établit à 9.2/20.
Un sentiment partagé sur les réseaux sociaux par le collectif « Piéton à La Ciotat »
Au-delà du constat, les piétons et autres usagers des rues ont des pistes d'amélioration à avancer. Des cheminements piétons (trottoirs) plus larges, bien entretenus, sécurisés et désencombrés.
Mais aussi, réserver l’usage des trottoirs aux déplacements à pied. Verbaliser davantage le stationnement sur les passages piétons et les trottoirs. Modérer la vitesse des véhicules motorisés dans les lieux fréquentés par les piétons.
Des aménagements pour rendre la marche plus agréable pour les piétons (bancs de repos, toilettes, eau potable … ).
La rédaction
Baboukar MANE, un judoka de La Ciotat a remporté la deuxième place lors du championnat d'Afrique de judo à Casablanca, au Maroc, le week-end dernier.
Sa performance a permis au judoka Ciotaden de marquer des points importants pour se qualifier aux Jeux Olympiques de Paris. Baboukar a réussi à vaincre des combattants du Kenya, de l'Angola et de l'Algérie, avant de perdre malheureusement en finale contre un représentant du Sénégal lors d'un combat très serré.
Baboukar a commencé son parcours lors d'une séance de détection en partenariat avec le centre social de l'Abeille à La Ciotat. Depuis, il a accumulé les médailles et a été sélectionné par l'équipe nationale du Sénégal, remportant quatre médailles continentales. En dehors du judo, Baboukar est titulaire d'un Master 2 et travaille pour la société AXA.
TREMBLEMENT DE TERRE
Il avait mis son projet sportif en pause pendant six ans jusqu'à l'annonce de la candidature de Paris 2024. Depuis, il s'est lancé dans une dernière tentative de qualification olympique et a participé à de nombreux tournois à l'étranger pour marquer des points au classement olympique.
Baboukar cherche des partenaires pour soutenir son projet olympique, et la société "HSBI" l'a déjà accompagné lors du championnat d'Afrique.
Samedi soir (8 septembre 2023) Baboukar et son professeur Jean-Marie Demelas du "Kodokan Ciotaden", ont vécu le tremblement de terre au Maroc pendant leur séjour, mais ils sont sains et saufs.
La rédaction
Les chantiers des programmes immobiliers « Rivage » et « So beach » ont débuté. D’ici deux ans, le Vallat de Roubaud verra de nouveaux arrivants et/ou des touristes dans un quartier qui ne cesse de réclamer des infrastructures.
Malgré les apparences et les discours, La Ciotat poursuit son expansion urbaine avec des constructions d’immeubles qui s’enchaînent.
Prochainement, deux grues devraient être installées dans les secteurs de l’avenue Ernest Subilia et de l’avenue du président Wilson pour permettre la réalisation de deux programmes immobiliers « Rivage » sur Subilia et « So beach » sur Wilson.
Le quartier du Vallat de Roubaud s’attend à voir pousser 3 à 4 immeubles de quatre étages. Les deux chantiers devraient durer deux ans environ.
« 12 795 € LE M2 »
La commercialisation des deux programmes immobiliers, a été lancée il y a quelques mois.
En ce qui concerne le « Rivage » les appartements du 3 au 4 pièces, sont proposés de 399 000 euros à 910 000 euros.

« So Beach » monte en gamme avec des appartements du 2 pièces (39m2) à 299 000 euros jusqu’à 1 370 000 euros le 5 pièces de 118m2, soir 12 795 euros le m2.
Récemment le Comité d’intérêt de Quartier du Vallat de Roubaud s’est exprimé sur les réseaux sociaux. Le quartier réclame à la ville, des infrastructures notamment pour améliorer l’évacuation des eaux usées et lutter contre les inondations.
Un sentiment partagé par l’association « Regain » proche de Mireille Benedetti, conseillère municipale d’opposition.
La rédaction
La rédaction
Si le secteur touristique se réjouit de l'afflux de visiteurs, les locaux en déplorent aussi les inconvénients... L'été 2023 a été "chaud" sur les plages Ciotadennes.
Désireux de s'évader de leur lieu de vie quotidien, cette année encore bon nombre de Français ont opté pour la Côte d'Azur comme lieu de villégiature estival, une tendance prononcée au mois d'août.
Cependant, pour les Ciotadens, le "tourisme de masse" présente des avantages mais aussi des inconvénients.
L'afflux se concentre essentiellement sur les Calanques et les plages, notamment sur la plage "Lumière" (photo). Un lieu prisé dès la matinée.
"41 INTERPELLATIONS"
Toutefois, la détente n'est pas toujours au rendez-vous. Selon une information révélée récemment par "La Provence", 3521 verbalisations et 41 interpellations ont été notifiées au poste de police pour "des actes d'incivilité sur le front de mer".
Et sur les réseaux sociaux les réactions ne manquent pas "Les plages sont surpeuplées avec insécurité et saleté" s'insurge Sandra C. avant d'ajouter "Le tourisme estival a bien changé cette année et nous Ciotaden, nous préférons aller aux Lecques ou à Bandol alors que nous payons nos impôts ici".
Si l'intéressée estime que la fréquentation touristique s'est dégradée un peu plus cette année, certaines problématiques sont apparues : incivilités, tapage nocturne, pollution, embouteillages...
"Dans une ville où on trouve normal d'empêcher les gens de dormir en mettant la musique à fond, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas faire c....r le monde avec sa chicha sur la plage. Elle est où la limite du manque de respect en fait ?" commente Xaxier P.
D'autres remettent en cause les conséquences de la forte urbanisation de la ville et la fréquentation de certains quartiers de Marseille.
La rédaction
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