


Des internautes ont récemment participé à un sondage réalisé par le mouvement « Les Ciotadens » sur le groupe Facebook « La Vie à La Ciotat ». Le résultat est sans appel.
Vendredi 31 mars 2023, Arlette Salvo a annoncé son intention de démissionner de sa fonction de maire (LR) de La Ciotat au profit d’Alexandre Doriol, son 1er adjoint.
Elle-même avait succédé à Patrick Boré démissionnaire en août 2020, après son élection au Sénat.
Lundi 3 avril 2023, le mouvement citoyen « Les Ciotadens » a décidé de demander l’avis des habitants de La Ciotat.
C’est sur le groupe Facebook « La Vie à La Ciotat » composé de près de 12 000 membres nés et/ou domiciliés à La Ciotat, que l’organisation politique locale a interrogé les internautes.
« Nouvelle démission du maire de La Ciotat (la deuxième en moins de 3 ans) doit-on organiser des élections municipales ? »

9 participants sur 10 réclament des élections municipales suite à la démission du maire de La Ciotat. (Capture d'écran).
Ce mercredi 5 avril 2023, 90 % de participants ont répondu « OUI ».
Toutefois, le Code électoral ne prévoit pas de faire appel au suffrage universel pour élire le prochain maire. Seuls les conseillers municipaux sont appelés à voter.
Un conseil municipal extraordinaire devrait être convoqué dans le courant du mois de juin.
DÉMISSION DU CONSEIL MUNICIPAL ?
De nouvelles élections municipales pourraient être organisées seulement dans l’hypothèse où plus de la moitié des élus, qui composent le conseil municipal de La Ciotat, démissionne.
Autre cas de figure possible si toutes les listes d'opposition démissionnent, alors tous les sièges qu’elles occupaient au sein du conseil municipal seront vacants.
Or l’article L.270 du Code électoral précise que "lorsqu’une liste est épuisée, si le conseil municipal a perdu le tiers de ses membres, il est procédé à des élections anticipées pour le renouveler intégralement dans les trois mois de la dernière vacance".
Le Préfet aurait la charge dans ce cas, d’organiser le scrutin dans les prochains mois.
Photo : ©Fréquence Nautique
La rédaction
À la boulangerie de Sainte-Marguerite, le pâtissier a encore fait fort, à l’approche de Pâques. En proposant à la clientèle un œuf qui ne passe pas inaperçu.
Avec humour, son créateur s’en explique : « C’est comme dans Alice au pays des merveilles. J’avais aperçu, le soir, une poule vraiment géante dans le jardin. Le lendemain matin, elle n’était plus là mais elle nous avait laissé cet œuf énorme ! »
L'oeuf en question est tout en chocolat peur beurre de cacao, décoré de feuilles et de roses.
On peut le gagner achetant un ticket de tombola à 2 euros, à la boulangerie-pâtisserie de Sainte-Marguerite située au 998, avenue Emile Ripert à La Ciotat.
Le tirage aura lieu le lundi de Pâques.
Photo : ©Fréquence Nautique
La rédaction
Ce mardi matin, les caissières de l’hypermarché "Carrefour" ont subitement cessé leur activité. Un « débraillage » d’une heure trente, pour protester contre leur condition de travail, soutenu par les représentants syndicaux.
Ce mardi 4 avril 2023 vers 11h, les caissières de l’hypermarché « Carrefour » situé sur le chemin du puits de Brunet à La Ciotat, ont subitement cessé de travailler.
« De plus en plus d’absences et pas de remplacements ! Des caisses qui fonctionnent une sur deux… » explique une employée.
Un mouvement social spontané soutenu par les représentants syndicaux de la CFDT, FO et de la CGT, qui a laissé des clients dans le désarroi avec pour seul recours, les caisses automatiques.
« Certaines caissières sont en burn-out. Ça fait 8 mois qu’on demande à être entendu, sans succès. On a l’impression de parler dans le vide… » ajoute une caissière.
Une délégation du personnel a été reçue par le directeur du magasin qui a promis de "régler le problème".
Le travail a pu reprendre vers 12h30.
Toutefois, sans amélioration sous 15 jours, les employées ont prévu d’organiser « une grève, cette fois une vraie ».
Photo : ©DB
La rédaction
« La Ciotat, ville difficile ». Choisi par Patrick Boré réélu maire en 2020, Arlette Salvo souhaite à son tour, passer à la main à son 1er adjoint sous réserve d’un vote en conseil municipal. Mais tout n’est pas si simple…
Trois maires en trois ans, c’est du jamais vu à La Ciotat sous la 5ème République.
Deux mois après sa réélection en juin 2020, Patrick Boré décide avant de partir au Sénat, de proposer à Arlette Salvo (LR) pour lui succéder à la tête de la ville.
Celle-ci sera élue maire en septembre 2020 avec les 29 voix des élus de la majorité municipale. Une partie de l’opposition réclamera des élections municipales, en vain.
Voilà qu’à son tour, Arlette Salvo vient d’annoncer, son intention de passer la main à Alexandre Doriol, son 1er adjoint. Cependant la maire (LR) de La Ciotat devrait continuer à occuper sa fonction jusqu’à la fin mai, au moins.
NOUVELLES ELECTIONS MUNICIPALES ?
La loi ne prévoit pas de consulter les Ciotadens même si depuis ces derniers jours, des voix s’élèvent pour réclamer des élections municipales anticipées.
Arlette Salvo va devoir convoquer les élus (majorité et opposition) du conseil municipal afin d’organiser, pour la troisième fois en trois ans, l’élection du maire.
Chaque groupe sera en mesure de proposer un(e) candidat(e). Viendra ensuite la désignation des adjoints.
UN CABINET PUISSANT, UNE VILLE DIVISÉE...
Le nouveau maire devra faire face à une « majorité relative » qui a déjà les yeux rivés sur les élections municipales de 2026.
Un cabinet tout-puissant, là où tout se décide réellement. « Les élus n’auraient au final, qu’un pouvoir de façade… » selon certains observateurs.
Des ciotadens sceptiques après l’abandon des promesses électorales (complexe aquatique, nouvelle salle des fêtes, marché-couvert…). Autant de projets qui ne verront pas le jour.
Une population locale en colère devant des programmes immobiliers qui s’enchainent et dont les infrastructures brillent par leur absence.
Des difficultés pour se loger à l’année alors que les locations touristiques explosent avec à la clé, le risque de voir des services publics disparaitre.
Des installations municipales vieillissantes. Un plan de déplacements urbains (PDU) désespérément inexistant et une circulation paralysée aux heures de pointe.
DOSSIERS EN SOUFFRANCE
Des finances et une démographie en berne malgré une forte urbanisation.
Une ville profondément divisée qui a décidé d’élire l’année dernière, une députée du Rassemblement National dans une circonscription pourtant acquise à la droite traditionnelle.
Brefs des dossiers en souffrance, une marge de manœuvre réduite alors que le temps presse… Après le départ de Patrick Boré, Arlette Salvo aurait-elle senti le vent tourner ?
Photo : ©Fréquence Nautique
La rédaction
Le désensablement de la passe devrait permettre de faciliter les entrées et les sorties en mer depuis le petit port de Saint Jean à La Ciotat. Une opération qui précède le dragage du port proprement dit.
Les travaux de désensablement du petit port de Saint-Jean à La Ciotat, ne vont pas tarder à débuter, annonce son gestionnaire, la métropole Aix Marseille Provence (AMP).
"Pelles à long bras, camions sur quai, pompes de surface ou encore mobilisation de nageurs professionnels et scaphandriers… Pour mener à bien les opérations annuelles de dragage d’entretien, il faut employer les grands moyens !"
Début avril, la passe d’entrée du port de Saint-Jean, à La Ciotat, sera désensablée. Le sable sera pompé par des plongeurs scaphandriers et reversé sur une plagette située à proximité.
Ces dragages d’entretien sont conduits par la direction Développement des ports de plaisance et, plus particulièrement, par le service Équipements portuaires.
Ces interventions permettent, en extrayant les sédiments accumulés au fils des années, de retrouver un tirant d’eau navigable. "La métropole joue, ici, pleinement son rôle de maitre d’ouvrage".
Photo : ©Fréquence Nautique
La rédaction
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