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Travaux : la défense de la biodiversité urbaine s’organise à La Ciotat

Plusieurs secteurs de la ville vont être réhabilités. Les travaux qui vont débuter la semaine prochaine, doivent durer des mois. Un groupe de défense de la biodiversité urbaine vient de se constituer par crainte de voir la végétation disparaître. 

La réhabilitation « minérale » et la disparition des arbres présents jadis, sur le port de La Ciotat, a visiblement marqué les esprits. Certains habitants ne veulent pas que la situation se reproduise. « Ils ne nous en restent pas beaucoup de la végétation... » prévient un Ciotaden. 

Un chantier de plusieurs mois doit démarrer pour relifter certains secteurs de La Ciotat. Mais un collectif composé de citoyens, s’est constitué et s’inquiète de voir des arbres abattus. 

« Ils [La Métropole AMP] vont refaire les routes, ils vont mettre des bancs, il va y avoir de nouveau spots lumineux…pas mal de modifications… » indique la mairie de La Ciotat. La place Evariste Gras, l’avenue Louis Crozet, la rue Marius Ghirardelli, l’avenue Fernand Gassion ainsi que l’avenue du Président J-F Kennedy, vont être « reliftés ».  

QUEL AVENIR POUR LES PLATANES, MICOCOULIERS… ?

Le collectif « D’arbres et d’eau » a pour mission de protéger les espaces verts ciblés par les différents chantiers. Toutefois, d’après le groupement qui est aussi présent sur les réseaux sociaux, "la verdure présente au sein de la place Evariste Gras serait hors de danger". 

En revanche, le palmier et le cyprès du « square des Déportés » ainsi que les arbres centenaires situés à l’entrée de l’ancienne bibliothèque, pourraient être menacés.

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Ci-dessus, le square des déportés et sa végétation. (Photo : R.P.)

COMME UN BESOIN DE RESPIRER...

Les Ciotadens que nous avons rencontrés, expriment le besoin d'espace vert garant de la biodivesité urbaine...

Pour écouter notre reportage, cliquez sur le lien ci-dessous : 

 
Propos recueillis par Romain Polizzi
La rédaction

« Camaïeu » : nostalgie et bonnes affaires à La Ciotat avant la fermeture définitive

Mercredi 28 septembre, le tribunal de commerce de Lille plaçait l’entreprise de prêt-à-porter féminin Camaïeu en liquidation judiciaire avant une fermeture ce samedi 1er octobre. Une boutique est concernée à La Ciotat. Ce vendredi, celle de la zone Ciotat Park a fait le plein de clientes. 

C'est la cohue des grands jours ce vendredi 30 septembre après-midi dans la boutique Camaïeu de la zone commerciale « Ciotat Park » à la Ciotat.

Mercredi, les médias relayaient l'annonce du placement liquidation judiciaire de l'entreprise par le tribunal de commerce de Lille avant sa fermeture définitive... ce samedi 1er octobre. 511 magasins vont tirer définitivement le rideau dont celui de La Ciotat. 

L’enseigne créée en 1984 était en difficulté financière depuis de nombreuses années, sans doute à cause du marché du textile qui était sur la pente descendante depuis les années 2010. 

Pour rappel, 2600 licenciements sont à prévoir pour l’ensemble des boutiques. Notre rédaction s’est rendue au cœur de celle de La Ciotat sur l’avenue Emile Bodin. 

Nul doute que les salariées se retrouvent sur le carreau, sans compter les CDD. Les employées en poste dans la boutique Ciotadenne ont décidé de respecter les consignes du groupe et de ne pas s'exprimer dans la presse. 

Les acheteuses sont venues ce jeudi car appâtées par les bonnes affaires. Qui dit fermeture à la fin de la semaine, dit déstockage et donc prix bradés. Certaines se sont exprimées à notre micro.

Pour écouter le reportage, cliquez sur le lien ci-dessous :


Propos recueillis par Romain Polizzi
La rédaction

Justice : « double peine » pour des restaurateurs de La Ciotat ?

Faute d'autorisation, le restaurant « La Base » n’a pas pu installer sa terrasse cet été. Du coup, des discussions se sont envenimées sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, la mairie envisage d’engager une procédure pour « diffamation ».

Pendant l’été 2021, le restaurant « La Base » avait été autorisé à installer une terrasse sur le terrain ombragé de l’intersection entre le boulevard de Narvick et l’avenue du Cardinal Maurin à La Ciotat. ( Notre photo ci-dessus).

Au printemps, la jeune équipe dirigeante originaire de La Ciotat, apprend qu’elle ne pourra pas renouveler l’opération pour l’été 2022, une décision qui prive l’établissement d’un chiffre d’affaires non négligeable.

L’information est publiée sur les réseaux sociaux et provoque aussitôt de vives réactions dont certaines à l’encontre de la municipalité. Face au tollé, l’annonce est retirée. Puis, plus rien.

Jusqu’à lundi soir pendant l’intervention de Lionel Giusti en séance du conseil municipal, salle Paul Eluard. 

Le conseiller municipal s’est insurgé d’une décision prise par la majorité municipale, en date du 16 juin 2022.

« Dois-je comprendre qu’après les avoir privés de terrasse et donc, d’un chiffre d’affaires conséquent, vous envisagez de poursuivre ces jeunes restaurateurs Ciotadens ? » s’interroge celui qui est aussi, Président du mouvement « Les Ciotadens »

"LE SPECTRE DE LA PENSÉE UNIQUE"

Mais l’opposant ne s’arrête pas là et fait référence à une récente jurisprudence « dans le même genre d’affaire, l’ancien maire de Sanary vient de perdre un procès et a été condamné à rembourser les frais de justice des personnes qu’il poursuivait ! » s’exclame-t-il. 

"ÉTAT DE DROIT"

« Tout simplement parce que la France est un état de droit, on ne peut pas utiliser l’argent public pour faire planer le spectre de la pensée unique et faire taire les contradicteurs, nous ne sommes pas en Corée du Nord ! » et de conseiller à Arlette Salvo, maire (LR) de La Ciotat, de choisir « le dialogue et la concertation ».

Le texte en question, prévoit que la ville de La Ciotat missionne un avocat et un huissier de justice afin de mettre en place une procédure judiciaire à l’encontre de « La Base » pour « diffamation ».

Arlette Salvo n’a pas répondu à Lionel Giusti et a soumis au vote la délibération n°3 qui stipule notamment l’augmentation de 75 000 € sur un budget communal annuel consacré aux frais de justice, d'un montant de 250 000 €. L’opposition a voté contre.

Ci-dessus la vidéo de l'intervention de Lionel Giusti (Les Ciotadens) lors du conseil municipal du 26 septembre 2022, diffusée sur "Facebook".
 
Photo : Fréquence Nautique
La rédaction

Habitat : entre propagande, laxisme et réalité, le centre-ville de La Ciotat reste « en péril »

[ENQUETE] quatre ans après le drame de rue d’Aubagne à Marseille, Fréquence Nautique a enquêté sur la situation actuelle de l’habitat en centre-ville à La Ciotat. De nombreux logements continuent de présenter d’importants défauts. Entre les mises en péril, les annonces politiques, les loyers exorbitants et le laxisme de certains propriétaires, notre rédaction fait le point. 

Derrière ses calanques et sa plus belle baie au monde, La Ciotat cache un problème présent depuis de nombreuses années : l’insalubrité des logements du centre-ville. En effet ce dernier propose de nombreux appartements avec leur lot de défauts notoires.

Dans un premier temps nul besoin de se rendre dans les habitations pour constater leurs états, se promener dans les rues du quartier suffit à se rendre compte du danger qui règne.

QUATRE ANS APRÈS LE DRAME DE LA RUE D'AUBAGNE...

Après la tragédie de la rue d’Aubagne à Marseille le 5 novembre 2018 où s’est produit un effondrement d’édifices qui a provoqué la mort de 8 personnes, les autorités locales ont commencé à se pencher sérieusement sur le sujet et plusieurs arrêts municipaux sont apparus à l’intérieur du centre-ancien.

À titre d’exemple, on dénombre une dizaine d’arrêts répartis dans seulement trois rues, dont cinq au cœur de la rue Louis Vignol, trois dans la rue Marius Monnet et deux au sein de la rue Ledru Rollin. Ces derniers n’ont pas tous les mêmes objets : travaux d’urgence, interdiction d’habiter dans l’immeuble, interdiction d’accès au local… les motifs sont nombreux. 

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Une exécution de travaux d’office ainsi qu’une mise en péril imminente de l’immeuble sis 17 rue Canolle est à observer. Des barrières de sécurité ont été déployées sur la devanture de la structure pour éviter tout entrée dans la bâtisse. (Photo R.P.)

"DES FAÇADES QUI FONT PEUR"

« L’isolation du bâtiment n’est pas folle, on entend pratiquement tous des voisins. Avant d’effectuer des travaux l’appartement était vraiment vieux et pas adapté fallait tout refaire. Pour changer le parquet fallait casser une couche sinon le sol allait se fissurer et on aurait atterri chez les voisins du bas…on a eu une aide de 9000€ de la mairie vue qu’on achetait au centre-ville parce que ce n’était pas vendeur… » déplore un riverain du centre-ancien. 

Il n’est pas le seul dans ce cas, car selon différents témoignages recueillis sur place, la liste d’imperfections est longue. Pour écouter notre reportage, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

ENTRE IMMOBILISME ET INQUIÉTUDE

Fréquence Nautique a contacté diverses agences immobilières du secteur concerné pour connaître les raisons de ces anomalies : le manque d’investissements des propriétaires ainsi que les remontées par capillarités qui représentent la migration de l’eau présente dans le sol vers la construction, sont les principaux arguments. 

Pour écouter notre reportage, cliquez sur le lien ci-dessous :

 
Reportage réalisé par Romain Polizzi
Photo (titre) : Fréquence Nautique

Foot : clap de fin pour nos Ciotadens en Coupe de France

L’Etoile Sportive de La Ciotat s’est inclinée 3-1 face au Hyères 83 Football Club dans le cadre de la 4ème journée de la Coupe de France. Une rencontre forte en intensité où les Ciotadens peuvent laisser des regrets. 

C’est dans un stade Jean Bouissou en pleine rénovation qu’à eu lieu le quatrième tour de la Coupe de France qui opposait l’Etoile Sportive de La Ciotat (en rouge) face au Hyères 83 Football Club (en jaune).

Les travaux dans l’enceinte sportive ont contraint les supporters à assister à la rencontre debout autour du stade, mais cela n’a pas empêché ces derniers à venir en nombre pour encourager leurs équipes. 

15h l’arbitre siffle le coup d’envoi, La Ciotat a 90 minutes pour créer l’exploit face à leurs adversaires du jour. Après 15 minutes de jeu les Varois dominent dans le jeu mais les locaux se montrent plus dangereux en termes d’occasions.

Les hommes en jaunes commencent à devenir de plus en plus incisifs jusqu’à ouvrir le score à la 25ème minute, but refusé pour une position de hors-jeu.

Mais 5 minutes plus tard c’est la bonne pour les coéquipiers de Yohan Mollo, centre en retrait de leur ailier pour une frappe croisée du numéro 10 en pleine lucarne, imparable. 

Les hommes en rouge se réveillent et obtiennent de plus en plus d’opportunités mais sans succès, à l’inverse, leurs opposants doublent la mise : un tir rasant qui prend le goal à contre-pied. 

2-0 à la mi-temps, on espère une égalisation de l’Etoile pour la seconde période. 

LA CIOTAT RENAIT DE SES CENDRES

Dès le retour des vestiaires, les coéquipiers de Dylan Scordato poussés par leur public tentent de revenir au score. La pression devient de plus en plus forte, des échauffourées éclatent entre les deux entraîneurs à l’heure de jeu.

Quelques minutes plus tard le gardien concurrent est expulsé après une sortie dangereuse les pieds en avant sur le numéro 11 de l’équipe locale, cette dernière y croit de plus en plus. 

Les visiteurs deviennent inexistants et se font punir par l’attaquant du club à domicile à la 82ème minute, 2-1 l’espoir ressurgit. 

Les équipiers de Romeo Doncarli enchaînent les corners et actions dangereuses pour mettre un deuxième ballon au fond des filets mais leur portier Mathieu Cardinale commet une faute dans sa surface, pénalty. 

Frappé en force en plein milieu, 3-1, le moral des joueurs du Golfe d’Amour est au plus bas. 

L’arbitre siffle la fin du match, malgré ce résultat décevant on retiendra les nombreux efforts de notre équipe qui a proposé un beau football, on y a cru jusqu’au bout. 

Photo : R.P
La rédaction

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