logo frequence

facebooktwitteryoutubeliveplayer

Image

À La Ciotat, des formations pour changer de métier

Vous souhaitez apprendre ou changer de métier et trouver un emploi qui convient davantage avec vos aspirations ? De nombreux outils existent pour vous aider tout au long de votre parcours. À La Ciotat, l'AIFCP est aux petits soins.

Du bilan de compétences pour valider vos choix au congé individuel de formation (CIF) pour suivre un stage adapté à votre projet, voici ce qu'il faut savoir pour réussir sa réorientation professionnelle.

Bienvenue à l’AIFCP ! Cet institut de formation installé à La Ciotat, propose à partir du mois de mars une offre complète et adaptée à vos besoins de formation en ressources humaines, management, comptabilité.

Vous avez envie de changer de métier, de travailler en ressources humaines, en gestion de paie, en comptabilité ? Transmettre votre expérience professionnelle en formant ?

Ou vous souhaitez tout simplement vous améliorer en bureautique, en langues anglais, italien, allemand... ? L'AIFCP est là pour vous former jusqu'au BAC + 2 même sans le Baccalauréat.

L'AIFCP est détenteur du Label qualité "Performance Vers l’Emploi" : le label PVE est porté par quatre partenaires : la Région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur, le Fongecif, le Pôle Emploi et l'Agefiph.

Les formations peuvent bénéficier d'un financement adapté et facilité.

AIFCP - 63, avenue Plaine Brunette Zone Industrielle Athélia 2 La Ciotat. Renseignements au 04 96 18 61 65, sur https://www.aifcp-la-ciotat.fr et sur Facebook.

Couvre-feu à La Ciotat : ça "bouchonne" pour rentrer à l'heure !

La Ciotat est soumise au couvre-feu de 18h à 6h du matin. Il en fallait pas plus pour se retrouver dans les bouchons.

Sans véritable plan de déplacement urbain (PDU) réclamé durant des années, des bouchons se sont créés sur les routes Ciotadennes depuis la mise en place du couvre-feu entre 18h et 6h du matin.

Nombreux sont ceux qui se dépêchent de faire leurs courses en fin d'après-midi avant de rentrer. Et sur les routes de La Ciotat comme ici sur l'avenue Guillaume Dulac (photo), c'est la goutte qui fait déborder le vase.

Pour sortir après 18h, une nouvelle attestation est disponible sur le site du ministère de l'Intérieur et sur l'application TousAntiCovid. Elle ressemble à la précédente, mais avec deux différences notables. Les achats alimentaires ne font plus partie des dérogations.

Attention, si vous n’êtes pas chez vous à 18h, vous risquez une amende. Ceci dit, si vous vous êtes retrouvé dans un embouteillage, causé par un accident notamment, et que vous vous faites verbaliser, vous pourrez invoquer un cas de force majeure et éventuellement contester votre amende. Pensez à prendre une photo ou trouver un témoin, parce qu’il va falloir le prouver...

Photo : capture d'écran
La rédaction

La Ciotat : en voulant porter secours à un enfant renversé, le Smur fait un accident

Ce mardi matin, le véhicule du Smur de La Ciotat a été accidenté sur l'avenue de la Paix. Les secouristes étaient sur le point d'intervenir auprès d'un enfant renversé par une moto à La Ciotat.

Ce mardi matin à La Ciotat, les secours sont intervenus sur l'avenue Pierre Rovarch à hauteur de l'avenue Calendal, peu après 8 heures 30, pour prendre en charge un enfant âgé de 7 ans.

Ce dernier a été percuté par une moto et a été médicalisé puis transporté au centre hospitalier de la Timone à Marseille. Son pronostic vital n'est pas engagé.

Selon nos informations, le mis en cause et des témoins étaient, ce mardi, en cours d'audition. Les prélèvements liés aux contrôles de stupéfiants et d'alcoolémie auraient été réalisés sur le conducteur du deux roues.

Au même moment sur l'avenue de la Paix, le véhicule du Smur de La Ciotat (notre photo) a été accidenté non loin de l'entrée des urgences du centre hospitalier de La Ciotat. Le fourgon immobilisé, les secouristes ont dû faire appel à un autre véhicule médicalisé pour assister la jeune victime renversée un peu plus loin.

Photo : Fréquence Nautique
La rédaction

Polémique autour de la campagne publicitaire de la ville de La Ciotat

Accusée de "sexisme", de "jeter l'argent public par la fenêtre dans une période difficile", de "fake news"... la récente campagne publicitaire engagée par l'office du tourisme et la mairie de la Ciotat est loin (mais très loin) de faire l'unanimité...

En communication il y a "buzz" et "flop"... Ces derniers jours, la ville de La Ciotat était fière d'annoncer sur les réseaux sociaux, une "surprise" qui devait paraître ce samedi notamment dans la presse.

"FAKE NEWS ?"

Chose faite ce week-end et les réactions sont au rendez-vous... Outre les nombreux commentaires négatifs qui ont suivi la publication sur la page Facebook de la ville, celle de Sylvain Fournier journaliste à "La Marseillaise" "Comme le signale Jonathan Trullard (cinéaste à La Ciotat) les photos utilisées pour la "publicité" de l'office du tourisme de la ville de La Ciotat, qui fait aujourd'hui polémique, proviennent d'une banque d'images "dépositphotos", dont le siège est en Floride (USA), et les clichés ont été pris par une photographe biélorusse, comme l'atteste la série de photos visibles sur le site. Bref, une pub lisse, insipide, et sans caractère qui se résume à trois mots clés : "femme", "surf", sexy". Donc, non seulement, le caractère "sexiste" de la dite publicité peut légitimement susciter l'indignation, mais en plus de ça, elle a toutes les caractéristiques d'un fake. Quant à la localisation... le même photographe et les mêmes modèles ont fait toute une série de clichés avec différents maillots de bain, plusieurs d'entre-elles sont situées à... Bali, en Indonésie. Pour une "pub" d'une office du tourisme, ça se pose là.

FakeNews

Pour leur campagne publicitaire, la ville de La Ciotat et l'OMT n'ont visiblement pas fait appel à des locaux. Les images ne sont pas celles d'une des plus belles baies du monde mais plutôt de "Déposiphotos" une banque d'image basée à New-York" - (Capture d'écran Facebook de Sylvain Fournier)

"QUELLE FINESSE, QUELLE ORIGINALITÉ..."

Julien David ancien journaliste à "La Provence" en ajoute une couche "Donc, pour l'OMT, La Ciotat c'est ça ! Quelle finesse, quelle originalité, quelle imagination, quel talent créatif ! De l'eau, des palmiers, des nanas (un peu de machisme ne fait de mal à personne hein?) : c'est vrai que c'est tout à fait autre chose que ce qui pourrait personnaliser Cassis, Bandol, St Tropez, Cannes, Juan ou Nice ! Cette publicité le prouve : la Ciotat et sa "plus belle baie du monde" (qu'on a sans doute oublié au passage : quelle importance par rapport à quelques fesses ?) sont uniques !"

Puis vient au tour des politiques de réagir "Pensant atteindre le 7ème ciel, le 4ème étage de la mairie de La Ciotat a fait une chute dans le vide sanitaire ! Si Madame le Maire souhaitait faire « un buzz » comme certains le disent sur les réseaux sociaux, c’est plutôt réussi ... mais à quel prix ?" s'interroge Mireille Benedetti avant d'ajouter "Certainement des milliers d’euros de nos impôts ! Mais le pire, à nos yeux, est la valeur déchue de notre ville, La Ciotat" lance la conseillère régionale, élue dans l'opposition à La Ciotat.  

"MESSAGE TENDANCIEUX"

"Un message si médiocre pour une station balnéaire aux accents d’authenticité et de bien être, enfermée dans le béton et maintenant dans un message tendancieux avec des photos achetées sur internet et des modèles décrits par le vendeur comme « femme avec un beau corps et bikini sexy sur la plage tropicale ». Vraiment triste ce week-end de janvier où nous nous sentons abîmés !" écrit Laura Baldanza conseillère municipale du groupe "Ensemble pour La Ciotat".

"Cette campagne exploite grossièrment les schémas de la société de consommation, du sexisme et du coprs utilisés comme une marchandise" communique les élus du groupe "La Ciotat nous rassemble". "Est-ce cela le chemin de l'excllence vers lequel la droite locale veut nous emmener" s'interrogent les élus locaux d'opposition PCF, PS, GS.

"INDÉCENCE FINANCÉE AVEC LES DENIERS PUBLICS"

"Dans le journal « La Provence » du dimanche 10 janvier, un article relate des vœux dématérialisés de Madame le maire de La Ciotat qui aspire à des vœux de solidarité pour cette année qui débute. Dans l’édition de la veille du quotidien, le service communication de la ville s’est offert (sur le compte des contribuables) une double page en couleur avec Benoit et Louise dénudés en cette période de grands froids alors que certains dorment dans la rue" réagit à son tour Denis Bunelier conseiller municipal "Les Ciotadens". Indécent et plus que déplacé en ce début d’année ou l’on s’interroge sur les incertitudes budgétaires alors que depuis les années 2000 le budget communication de la ville ne cesse d’augmenter. Mais cette campagne de communication, orchestrée durant la campagne électorale pour soutenir un candidat, n’a plus raison d’être à ce jour et surtout à continuer d’être financée sur les deniers de la ville" s'insurge l'élu proche de Lionel Giusti. 

"NON AU SEXISME !"

"Deux ans après le début des scandales #Meetoo, les écologistes de La Ciotat et au-delà sont attrsités de voir que rien n'a changé" écrivent Isabelle Mazuc et Denis Grandjean dans un communiqué publié ce dimanche. "Comme quoi avoir une femme maire ne suffira pas à protéger les Ciotadennes" ajoutent les co-animateurs du groupe "EELV 13 Est".

"LA CIOTAT N'A T-ELLE PAS MIEUX À FAIRE EN CE MOMENT ? "

"Trois choses m’interpellent particulièrement dans la récente campagne publicitaire de la ville : Le thème d'une campagne politique approuvé en réalité par 18% seulement de la population ne doit pas servir de "propagande" à un service public et d'intérêt général. N’y a-t-il pas une meilleure façon de dépenser l’argent public à La Ciotat ? Pourquoi les images ne sont pas celles d’une plage de La Ciotat avec un(e) ou plusieurs figurant(e)s Ciotaden(ne)s ?" souligne Lionel Giusti président du mouvement citoyen et écologiste "Les Ciotadens" et conseiller municipal d'opposition.

Photo : capture d'écran
La rédaction

Covid-19 : l'hôpital de La Ciotat confronté à un nouveau cluster

Le centre hospitalier de La Ciotat doit, actuellement, faire face à un nouveau cluster lié au coronavirus, dont l’origine reste toujours difficile à déterminer.

À partir de trois cas sur sept jours dans une même unité. C’est ce qui valide un cluster (ou foyer épidémique) lié au coronavirus. Actuellement, l’établissement de santé Ciotaden doit faire face à un cluster apparu ces derniers jours. Au total, seize personnes sont concernées, soit douze professionnels et quatre patients.

Ici comme ailleurs, difficile voire impossible de déterminer l’origine de la contamination. Elle peut avoir comme origine un visiteur extérieur ou un personnel qui a contracté le virus dans la sphère privée.

Selon nos informations, une arrivée importante de patients Covid aurait été récemment prise en charge à La Ciotat avec un effectif restreint. Le personnel soignant est très mobilisé depuis plusieurs mois.

"Tout le personnel soignant s'est mobilisé pour s'auto-remplacer et faire face à cette nouvelle arrivée de patients Covid" indique une source qui souhaite garder son anonymat avant d'ajouter "on a dû accueillir pour Noël des patients de la clinique d'Aubagne fermée temporairement suite à un cluster".

Durant les fêtes, les familles des patients Covid ont été autorisées à rendre visite à leur proche hospitalisé, elles ont été priées de garder leur masque. 

Rappelons aussi, qu'une famille habitant au Royaume-Uni, est venue passer les fêtes à Marseille. Elle aurait selon les dernières révélations, contaminé «son cercle familial élargi» soit 23 personnes au sein de la cité phocéenne.

Photo : Fréquence Nautique
La rédaction

En savoir plus => Faits-divers, société, culture, politique, sport... Ecoutez l'actualité de La Ciotat & environs sur Radio La Ciotat Fréquence Nautique - 107 FM, édition locale à 9h, (rediffusion à 12h15, 16h30 et 19h).