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Municipales 2020 : Lionel Giusti « La Ciotat a besoin de respirer ! »

Urbanisation, circulation, pollution… le président des « Ciotadens » a décidé de passer des vacances studieuses à… La Ciotat.

Le mouvement citoyen « Les Ciotadens » soufflera sa première bougie, en octobre prochain. Premier bilan avec son président fondateur qui a décidé de rester à La Ciotat cet été, à quelques mois des élections municipales de mars 2020... [Interview]

La rédac : La cause en environnementale semble être une des priorités du mouvement « Les Ciotadens », le confirmez-vous ?

LG : Dans l’état actuel des choses, l’écologie n’est plus un choix politique mais plutôt une prise de conscience et une responsabilité. Les enjeux sont planétaires, l’urgence est désormais absolue partout ! On peut s’octroyer des labels pour le fun mais en réalité, La Ciotat est loin d’être une ville exemplaire dans ce domaine. La politique menée depuis des années par la municipalité, commence à avoir des effets néfastes sur notre environnement.

La rédac : Qu’est-ce que vous proposez ?

LG : En matière d’urbanisation la ville a dépassé tous les quotas, les Ciotadens ne veulent plus de construction, il en va désormais de leur qualité de vie. Il y a des nouveaux arrivants certes, mais les anciens quittent la ville, nous devons remplacer le « bétonnage durable » par le développement durable.

La rédac : La pollution des plages refait surface cet été, qu’en pensez-vous ?

LG : Le constat est simple, il y a une chasse d’eau supplémentaire dans chaque appartement construit alors que le réseau d’assainissement et la station d’épuration n’ont pas été révisés depuis des décennies. Nous devons faire une sorte d’ « audit » et réhabiliter toute la chaîne du traitement des eaux usées, le chantier est colossal et coûteux mais c’est le prix à payer si nous voulons continuer à profiter de nos plages. En ce qui concerne les déchets plastiques, là aussi, les poubelles ne sont plus adaptées à la nouvelle fréquentation, nous devons les remplacer par des plus grosses et encourager le tri –sélectif. J’aimerai aussi, voir la police municipale de La Ciotat sanctionner l’incivisme aussi efficacement qu'elle sait le faire pour le stationnement…

La rédac : La rentrée est bientôt la, des chantiers de construction sont en cours d’autres vont être lancés, qu’elles sont vos solutions pour fluidifier le trafic routier à La Ciotat ?

LG : Nous n’avons pas construit une route depuis 1983 alors que les immeubles poussent comme des champignons et que dans les foyers, les véhicules ont été multipliés par deux voire par trois. Nous devons absolument adapter les transports en commun aux besoins de la population. Il y a des Ciotadens qui ne profitent pas des bus alors que certains circulent avec seulement quelques usagers à l’intérieur. Il faut encourager et créer des places de stationnement réservées au co-voiturage. Pour fluidifier le trafic sur la D559, il est urgent d’organiser une table ronde entre Vinci, l’Etat et les collectivités territoriales.

La rédac : Que pensez-vous du port rénové ?

LG : Mieux vaut tard que jamais, il a fallu vingt ans pour que ce projet lancé en 1999 par Rosy Sanna et Jean Claude Gaudin, aboutisse. Cependant, je regrette le choix minéral, ce port réhabilité n’est pas adapté notamment aux conséquences du réchauffement climatique. La canicule de cet été est d’ailleurs venue gâcher un peu la fête. Le manque de végétation et d’espaces ombragés, fait cruellement défaut. Il va falloir impérativement le modifier. Il faut également arrêter avec les restrictions imposées régulièrement aux commerçants, laissons-les travailler !

La rédac : Votre dernière idée consiste à planter un arbre à chaque nouveau-né Ciotaden

LG : L’opération « un arbre une vie » proposée par le mouvement « Les Ciotadens » a pour but de planter un arbre pour célébrer la naissance d’un bébé Ciotaden. Nous en profiterons pour arborer la ville selon les besoins. Dans notre région les étés vont être de plus en plus longs et de plus en plus chauds, ces aléas climatiques doivent être pris à contre-pied. Toutes les idées qui vont dans ce sens, sont bonnes à prendre.

La rédac : On dit que vous n’êtes pas « I love La Ciotat »

LG : Je me souviens de Jacques Chirac lorsqu’il avait quitté la salle pendant la prononciation en anglais d’un discours du président de la commission Européenne. Je pense comme lui, nous devons absolument défendre la langue Française.

La rédac : Qu’attendez-vous de Patrick Boré ?

L.G : Qu’il arrête de prendre les Ciotadens pour des imbéciles ! Après avoir passé le mandat enfermé dans son bureau à signer des permis de construire et à voyager, voilà qu’à l’approche des élections municipales, Patrick Boré mise à nouveau sur la mémoire courte des électeurs avec une propagande schizophrène et des mesures « tape à l’œil ». Il n’y a rien à attendre de concret de la part de ce maire aux affaires depuis 19 longues années, tout est dit... A présent, La Ciotat n’a pas besoin d’un seigneur mais plutôt d’une nouvelle équipe municipale avec des idées neuves et le dynamisme que cela va engendrer.

La rédac : Comment imaginez-vous les prochaines élections municipales ?

LG : Face à un candidat communiste et à un candidat FN, Patrick Boré a été mal élu en 2014. Plus de 10 100 ciotadens inscrits ont boudé les urnes, un record ! J’espère que cette fois, il y aura un « vrai match » qui incitera les électeurs à voter ! La Ciotat a besoin d’espoir et la démocratie doit respirer.

La rédac : Êtes-vous candidats aux élections municipales de 2020 ?

LG : Nous célébrerons en octobre, la première année du mouvement citoyen « Les Ciotadens » nous en profiterons pour faire le premier bilan de nos actions. Nous déciderons de la marche à suivre conformément à ce qui a été dit dès le départ. Dans tous les cas, l’élection municipale est un mode de scrutin de liste composé par une quarantaine de personnes avec la parité hommes femmes, il ne s’agit pas de se soumettre à la volonté d’un seul individu mais plutôt de mettre en avant l’esprit d’équipe, il faut jouer collectif. Le conseil municipal de La Ciotat a besoin de nouveaux visages ! Il faut impliquer les jeunes car la nouvelle génération doit absolument réussir là ou les anciens ont échoué. Cependant, chaque Ciotaden doit se mobiliser et prendre ses responsabilités si il souhaite améliorer la qualité de vie dans sa ville.

Pour sa rentrée politique, le mouvement citoyen « Les Ciotadens » organise une visite de quartier dans les rues du centre-ville le samedi 7 septembre 2019 ainsi qu’une réunion sur le commerce de proximité au bar-tabac "La Bourgade", le jeudi 12 septembre 2019.

Photo : DR
La rédaction

Il y a 75 ans, La Ciotat était libérée par le courage et la ruse des… Ciotadens !

La libération de La Ciotat s’inscrit dans le cadre du débarquement des forces alliées en Provence le 15 août 1944 mais ce sont avant tout, les résistants qui ont œuvré en première ligne.

Comme le montre notre photo ci-dessus, prise aux plaines Baronnes, les nombreux vestiges que possède encore La Ciotat, témoignent de l'occupation par l’armée allemande qui s'est déroulée à partir de novembre 1942.

Craignant un débarquement en Provence après la libération de l’Afrique du Nord, Hitler avait décidé de construire une « ligne forteresse » au bord de la méditerranée. Les alliées débarquent en Provence le 15 août 1944 notamment sur la plage du Dramont à Saint-Raphaël dans le Var.

À La Ciotat, une grève générale sévit aux chantiers navals depuis le début du mois d’août provoquant la colère des soldats allemands qui décident d’enfermer 200 ouvriers grévistes dans le cinéma le « Kursaal ».

AllemandsLC 

La ville est sérieusement bombardée par les alliés les 12 et 13 août 1944. On ne compte pas moins de 21 morts et 60 blessés.

Dans la foulée, pour tromper l’ennemi, des résistants organisent un faux parachutage dans les massifs Ciotadens. Au même moment la radio annonce le débarquement des forces alliées en Provence.
C’est la débâcle du côté des Allemands qui décident de quitter la ville dans la nuit du 19 août 1944.

Les Ciotadens font un travail remarquable, la ville se libère elle même le 20 août 1944 avant l’arrivée de l’armée Française et de ses alliés, deux jours plus tard, le 22 août 1944. Le conflit de la seconde guerre mondiale cause la mort de 70 Ciotadens, 35 ont été déportés.

75 ans après La Ciotat se souvient…

Photo : CB et (Archives - DR)

La rédaction

Fêtes votives à La Ciotat : Bal et feu d’artifice le 16 août

Vendredi soir à La Ciotat, le feu d’artifice sera tiré à proximité du phare, depuis la digue des chantiers navals.

Le vendredi 16 août 2019 se tiendra à 21h30 à La Ciotat, dans le cadre des fêtes votives, un bal sur la place de l’Escalet située sur le port vieux avec la participation du Grand Orchestre Almeras.

Le traditionnel feu d’artifice sera tiré à 22h à proximité du phare depuis la digue des chantiers navals..

La circulation des véhicules sera interdite sur le port.

Photo : LC photos
La rédaction

La Ciotat : Une épaisse fumée noire depuis le chantier naval

Ce mardi après-midi, une épaisse fumée noire s'est propagée depuis le chantier naval nécessitant l'intervention des sapeurs pompiers.

Ce mardi après-midi vers 16h00 alors que le vent de Nord-Ouest soufflait à La Ciotat à plus de 65km/h, une épaisse fumée noire s'est propagée dans le ciel depuis l'anse de la digue du Mugel.

Les sapeurs-pompiers du centre de secours La Ciotat/Ceyreste, ont été alertés et ont mobi!isé quatre engins de lutte. Le départ de feu a été signalé dans un entrepôt situé à proximité de l'entreprise "Monaco Marine" implantée sur le site du chantier naval. L'incendie a été rapidement circonscrit. 

Aucun blessé n'est à déplorer. Plus de peur que de mal, donc. 

Photo : @Beyazlma

La rédaction

Risque sévère d’incendie, La Ciotat ferme tous ses massifs

Mistral et sécheresse provoquent ce mardi, la fermeture de tous les massifs forestiers y compris ceux accessibles par la mer.

De la végétation asséchée par la canicule et un retour annoncé du mistral. Ce mardi, 17 massifs forestiers et les calanques sont interdits d’accès dans le Var et les Bouches-du-Rhône en raison d’un risque « très sévère » d'incendie, apprend-on auprès des préfectures concernées.

Dans les Bouches-du-Rhône, la présence du public et les travaux sont interdits dans les 24 massifs, dont le cap Canaille. A La Ciotat, la route des crêtes est fermée jusqu’à nouvel ordre.

Lorsque le risque de feux atteint ce niveau presque maximal, l’accès aux massifs concernés, y compris par la mer, la circulation, la présence de personnes et les travaux sont interdits, rappelle la préfecture.

Depuis le début de l’été, plusieurs incendies se sont déclarés dans le sud de la France. Hier soir plus de trois hectares sont partis en fumée dans deux incendies à Marseille la Valentine puis entre Salon et Pelissane .

Photo : DR – (archives)
La rédaction

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