


La fête de la musique improvisée a été quelque peu entachée par une bagarre dans un bar de la plage.
Alors que la municipalité de La Ciotat a été contrainte d’annuler la fête de la musique en raison des risques de propagation du coronavirus, certains bars et restaurants de la ville, ont toutefois organisé hier soir, quelques petits concerts ou autres animations musicales.
Cependant, la soirée a été gâchée côté plage, lorsqu’une bagarre s’est déclenchée vers 23h30 dans un bar situé sur le boulevard Beaurivage à La Ciotat.
Devant l’ampleur de la rixe et des clients affolés, les policiers du commissariat de La Ciotat sont intervenus sur place ainsi que la police municipale.
Les forces de l’ordre ont interpellé des individus et ont ensuite fait appel aux sapeurs-pompiers du centre de secours de La Ciotat Ceyreste afin de venir en aide à une personne blessée.
Les clients attablés ont dû patienter, certains ont répondu aux questions des policiers. Le calme est revenu près d’une heure après.
Selon nos informations, les témoins et protagonistes du différend à l’origine de la bagarre devraient être entendus ce lundi par les enquêteurs.
Photo : Fréquence Nautique
La rédaction
Comme dans la plupart des communes de France en raison des risques de propagation du Covid-19, le Préfet des Bouches du Rhône a finalement dit "non". La fête de la musique est donc, annulée mais espère revenir en force l’année prochaine.
L'information est tombée hier soir mais elle était prévisible, les organisateurs de la fête de la musique à La Ciotat sont au regret d’informer les amateurs, qu’en raison de l’épidémie de COVID-19 et des mesures sanitaires imposées, la 38e édition prévue le dimanche 21 juin 2020 n’aura pas lieu.
Le régime de l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes est toujours d'actualité.
Comme de nombreux festivals annulés, la fête de la musique Ciotadenne espère bien revenir l’année prochaine avec la même ferveur que celle qui a fait sa réputation.
Les organisateurs, musiciens, chanteurs et tous les bénévoles impliqués restent soudés et mobilisés en donnant rendez-vous à leur fidèle public en 2021.
Photo : Fréquence Nautique (archives)
La rédaction
Suite à l’enchaînement « d’étranges coïncidences » à l’encontre de leurs animaux en début de mois, la "Ferme d’Autrefois" a organisé une conférence de presse mercredi après-midi pour éclaircir la situation.
C’est à la Bastide Marin que Sandra Vannini, présidente de la Ferme d’Autrefois, a pris la parole pour dénoncer « des actes de malveillance » envers les animaux survenus ces derniers jours.
Créé en mars 2013, la Ferme d’Autrefois est une association ayant pour objectif de faire découvrir et aimer la nature ainsi que de sensibiliser à la protection de l’environnement au contact des animaux de la ferme de façon ludique.
Étendus sur 15000m2, la Bastide Marin et ses jardins sont classés Monument historique depuis le 4 mars 2013. Au total, ce sont 200 animaux liés les uns aux autres par des relations d’interdépendance qui sont présents au sein de la ferme. Parmi eux, des poules, des lapins, des cochons d’Inde, des canards, des oies, des moutons ainsi que des chèvres font le bonheur des visiteurs et plus particulièrement des enfants chaque année.

Sandra Vannini, présidente de la Ferme d’Autrefois, a pris la parole pour dénoncer « des actes de malveillance » envers les animaux survenus ces derniers jours. (Photo : JB)
Cependant « depuis plusieurs semaines, la ferme et ses animaux font face à de nombreux événements étranges » estime Sandra Vannini. Barrières cassées, clôtures électriques débranchées, animaux qui disparaissaient, ce sont les premiers « événements étranges » qu’ont constatés l’ensemble des bénévoles de la ferme.
C’est le 5 juin dernier que des faits plus graves se sont déroulés. « Lors d’une visite de routine de notre vétérinaire, nous avons assisté à la dégradation brutale de l’état de santé de tous les moutons. Malgré tous nos efforts et celui de la vétérinaire, une de nos brebis s’est éteinte » déplore la présidente.
ACTE DE VANDALISME
La police est venue faire une constatation le jour même mais n’a pu récupérer aucun élément matériel. Les jours suivants, les suspicions de malveillances se sont confirmées et de tragiques événements ont à nouveau eu lieu. Les rétroviseurs de la voiture d’une employée de la ferme ont été vandalisés.
Un rat a été retrouvé mort dans la gamelle d’eau des chèvres. Les clôtures électriques ont de nouveau été débranchées. Des aliments toxiques tels que le laurier rose ont été retrouvés dans les enclos des chèvres et des alpagas. Enfin, l’enclos des lapins a été ouvert, certains se sont échappés et l’un d’entre eux a été retrouvé le cou brisé devant la porte de son enclos.
La Ferme d’Autrefois compte près de 30 bénévoles réguliers présents entre 8h et 19h chaque jour. Tous sont convaincus que ces actes malveillants se sont déroulés en pleine nuit. « Voir nos animaux que nous choyons chaque jour disparaître de manière aussi brutale est une véritable torture pour nous » confie Sandra Vannini.
Durement touchée par la crise financière engendrée par la crise sanitaire du Covid-19 et le confinement, la ferme rencontre des difficultés. « Nous devons renoncer à faire les autopsies de leurs corps car ces dernières coutent 1500€ chacune » souligne-t-elle. Toutes les animations, interventions dans les écoles, les revenus et les subventions ont été annulés. Pour éviter de nouvelles attaques envers les animaux, des mesures ont tout de même été prises.
DÉPOT DE PLAINTE
Des systèmes de vidéosurveillance ont été installés, des chaînes et cadenas l’ont également été dans toute la ferme. Des rondes de bénévoles sont organisées de jour comme de nuit pour assurer la protection des animaux. « Afin de nous aider à faire face aux dépenses liées à la sécurisation de la ferme, une cagnotte a été mise en ligne » indique la présidente. Cette cagnotte (sur le site Leetchi) permettra également de soigner les animaux qui ont été blessés ces derniers jours par « la cruauté humaine ».
LA FONDATION BARDOT ALERTÉE
Visiblement déterminée, Sandra Vannini assure « qu’une plainte va être déposée contre X » auprès des services de police. Plusieurs associations comme la SPA, l’association Stéphane Lamart, la fondation Brigitte Bardot et la fondation 30 millions d’amis se porteront bientôt partie civile. Avec le hashtag « #jesoutienlafermedautrefois », il est possible d’afficher son soutien à La Ferme d’Autrefois sur les réseaux sociaux.
Photo : JB
Julien Bevilacqua
Il y aurait une "faille" dans le permis pour réhabiliter l'ancien casino "Les Flots Bleus". Une parcelle de 185 m2 située côté mer n'appartiendrait pas à la ville.
C’est devant l’ancien casino des « Flots Bleus » que Mireille Benedetti, candidate au second tour des élections municipales de La Ciotat, a pris la parole ce mardi matin. Aux côtés des candidats de la fusion, Lionel Giusti, Michel Buscetti ainsi que quelques colistiers, elle a évoqué avec nostalgie « ce lieu et son architecture remarquable de l’après-guerre, qui était un lieu prisé et accessible à tous les Ciotadens. ».
De jour en jour, la façade s’effrite de plus en plus et menace de s’effondrer. Depuis la délibération du 4 février 2019, la SAS Les Flots Bleus représentée par Richard Galligani est titulaire d’une promesse de bail de 1430m2 à la place de l’ancien établissement. « Le projet était de faire un pôle de restauration ambitieux, avec une halle alimentaire » a rappelé la conseillère régionale proche de Renaud Muselier. Elle se questionne aujourd’hui quant à « l’état de la réhabilitation » de l’ancien casino, indiqué sur un panneau d’affichage.

Mireille Benedetti aux côtés de Lionel Giusti et de Michel Buscetti entourés des colistiers pendant la conférence de presse organisée ce mardi matin, sur les lieux - (Photo : JB)
« Dans la délibération, en annexe, il y avait l’évaluation des domaines. Cette évaluation disait ne pas prendre compte de surcouts éventuels (recherches archéologiques, recherches d’amiante, recherche de pollution des sols). » a précisé Mireille Benedetti. Par ailleurs, une nouvelle consultation du domaine devrait être réalisée si les délais ou si les règles d’urbanisme et de constructibilité étaient appelés à changer.
La tête de liste d'"Ensemble pour La Ciotat" se dit aujourd’hui « très inquiète » car le projet de réhabilitation mentionne le nom d’un nouveau bénéficiaire, Stéphane Alba et plus celui de la "SAS Les Flots Bleus". « Je ne connais pas Stéphane Alba et il semblerait que ce soit lui qui ait eu en charge les travaux de réhabilitation. » a t-elle rajouté. L'élue d'opposition a mis l’accent sur « la destruction quasi-totale » de ce bâtiment municipal « qui appartenait à tous les Ciotadens ».
La façade de l’ancien casino menace aujourd’hui de s’effondrer et dernièrement, les fortes pluies l’ont encore plus fragilisée. Aujourd’hui, des tôles de protection sont installées pour préserver les piétons et les cyclistes. « Il est impossible de circuler sur ce trottoir, un danger certain pour tous ceux qui sont obligés de traverser la route. Tout est devenu anxiogène autour de ce bâtiment » s’inquiète Mireille Benedetti.
La façade de l'ancien casino menace de s'effrondrer sur la voie publique. Un périmètre de sécurité vient d'être instauré - (Photo : Fréquence Nautique)
Curieusement, pendant la conférence de presse, la police municipale et les services techniques de la ville, se sont empressés de sécuriser les lieux. Un périmètre de sécurité a été limité avec des rubans rouge et blanc et une interdiction de circuler à proximité de la façade fragilisée.
Les inquiétudes de Mireille Bendetti se portent également sur une éventuelle présence d’amiante au sein de l’ancienne bâtisse. « On nous a annoncé une réhabilitation et on y observe aujourd’hui des ruines » a t-elle rajouté. Ce lieu, dont il ne reste quasiment plus rien, était « le symbole d’une station classée balnéaire et climatique ».
UNE PARCELLE ET DES IRRÉGULARITÉS
Pendant le confinement, « les avocats de la SAS Les Flots Bleus ont écrit une lettre à destination du maire dans laquelle il était écrit que le projet de bail semble contenir des irrégularités ne permettant pas de finaliser la signature du projet » a t-elle précisé. Sur ce terrain de 1430m2, d’après les avocats de la SAS Les Flots Bleus, il semble qu’il y ait une parcelle classée dans le domaine public maritime de 185m2 qui n’appartient pas à la commune.
Aujourd’hui cette parcelle a été totalement détruite et ne rentrerait pas dans les clous de la loi littoral. Les nouvelles barrières, présentes depuis ce week-end, se trouvent tout autour du chantier et l’accès à la mer est condamné. « Des baigneurs ont été obligés de passer par la Société nautique pour s’installer sur la plage » a révélé Mireille Benedetti. « On a détruit ce bâtiment sans avoir signé et finalisé ce projet ».
"DES ERREUS INACCEPTABLES"
La candidate centriste s’est dit « très atteinte » en tant que Ciotadenne car « ce lieu méritait un autre avenir ». Encore conseillère municipale aujourd’hui, elle se félicite de ne pas avoir voté le PLUI et le budget. « Ces erreurs-là sont catastrophiques pour l’image que nous renvoyons de la ville de La Ciotat. Des irrégularités de ce type-là ne sont plus acceptables. » a conclu Mireille Benedetti.
Photo(s) : JB
Julien Bevilacqua
Une pétition a été lancée par des habitants pour l’aménagement d’une piste cyclable sur la D559, très fréquentée par les automobilistes et les cyclistes entre La Ciotat et Saint-Cyr.
Aujourd’hui très fréquentée par plusieurs Ciotadens et Saint-Cyriens, la route départementale D559 est au cœur d’une pétition. À ce jour, même si des cyclistes peuvent fréquenter la D559, aucun aménagement et aucune piste cyclable n’ont jamais été créés.
Les habitants réclament aujourd’hui l’aménagement d’un espace sécurisé et destiné aux piétons ainsi qu’aux cyclistes entre les deux communes avec 5 passages protégés. Une pétition a été lancée il y a trois semaines par Olivier Molines, trésorier de Utop Vélo La Ciotat ainsi que Jacques Durif, un habitant du Liouquet.
« Aujourd’hui la D559 est extrêmement dangereuse pour les cyclistes car le trafic automobile est dense et à vive allure. Chaque été il y a des accidents car il n’y a aucun cheminement pour les vélos alors qu’il y a beaucoup de touristes et un camping sur cet axe. » a expliqué Jacques Durif récemment dans la presse.
Avec une mobilisation sur et en dehors des réseaux sociaux, cette action compte des centaines de signatures sur papier et plus de 700 signatures sur la pétition présente sur le site change.org.
Cet aménagement permettrait entre autre de limiter et éviter les bouchons, la pollution, le bruit et les accidents. Dans l’attente de la future piste cyclable « EuroVélo 65 », prévue dans quelques années, les habitants dans les secteurs de Fontsainte, Arène Cros et du Liouquet ont écrit à deux reprises à la municipalité.
La ville de La Ciotat indiquait le 28 mai dernier « ne pas être favorable à des aménagements provisoires dont on constate d’ailleurs qu’ils sont systématiquement retirés dans la semaine qui suit leur installation sur toutes les villes qui ont essayé. » Le collectif demandant la création de cette piste a dit « être déçu mais pas découragé ».
D'autant que les élections municipales approchent et que ce dossier risque de se retrouver sur le bureau du prochain maire... ou pas.
Photo : CB
Julien Bevilacqua
En savoir plus => Faits-divers, société, culture, politique, sport... Ecoutez l'actualité de La Ciotat & environs sur Radio La Ciotat Fréquence Nautique - 107 FM, édition locale à 9h, (rediffusion à 12h15, 16h30 et 19h).